««« fleu­ve »»»

« flumi­na » (latin), « fleu­ves » ou « fleu­ve » dans :
Ovide
1er siècle [1492]
~ À leur source, profonds…
Marot
1532
~ Doncques plutôt…
Ronsard
1553
~ Toujours ne tempête…
Du Bellay
1553
~ Plutôt les Cerfs…
Baïf
1555
~ Tout tel que j’ai été…
Magny
1557
~ Après avoir, PASCHAL…
Belleau
1572
~ Plutôt la terre avortera…
Jamyn
1575
~ Combien que l’Océan…
de Brach
1576
~ Vous vent, vous nautonier…
~ Mais non, mais non…
~ Ni voir à mon retour…
~ Le Loir marque les bords…
La Jessée
1583
~ Ô guerre, ô paix…
~ Plutôt la terre ingrate…
Jacques de Romieu
1584
~ Jodelle va louant…
Du Monin
1585
~ Ô du sacré Nombril…
Poupo
1590
~ Quand je serais mille ans…
Chassi­gnet
1594
~ Assieds-toi sur le bord…
Las­phrise
1597
~ Que nous servent les biens…
Angot
1603
~ Ni mes humides pleurs…
Claude Garnier
1609
~ Par le milieu…
Certon
1620
~ Esprits qui voletez…

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¶ « fleuve romain » : le Tibre (Magny).
¶ « le fleuve recourbé qui […] / Lèche presque le tour de cette ville, où l’ours / Qui fut premier trouvé le redou­té nom donne » : l’Aar à Berne (Certon).
 



















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