Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« arène »»»

« arenæ » (latin), « arènes » ou « arène » dans :
Ovide
1er siècle [1492]
~ Heureux qui peut compter…
Marulle
1497
~ L’Attique n’a pas tant de miel…
Ronsard
1552
~ Que Gâtine ait…
1555
~ Autant qu’un rivage a…
1557
~ Le printemps n’a point…
Gadou
1573
~ Si vous voulez savoir…
Desportes
1573
~ Quel feu par les vents animé…
de Brach
1576
~ Aimée, enfin…
Le Loyer
1576
~ Hé, Cruelle, ne veux-tu pas…
Robert Garnier
1579
~ Que les rocs Capharés…
La Jessée
1583
~ Je n’égale mes soins…
Blanchon
1583
~ Celui qui nombrerait…
~ Le Printemps gracieux… [strophe 7]
Poupo
1590
~ Il n’y a pas au bord…
Lasphrise
1597
~ Il n’est point tant d’envie…
~ La beauté se fait voir…
Guy de Tours
1598 [1878]
~ On ne voit tant…
Claude Garnier
1609
~ Tant d’Astres clairs…
~ Plutôt seront les ondes…
~ Je compterais…

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* l’arène : le sable
 




















Arene. Blonde, poudreuse, moite, ondoiante, sablon­neuse, humide, boüeuse, deliee, fluctueuse, mouuante, sterile, froide, innom­brable, nette, seiche, infer­tile, deserte, roulante, vaga­bonde, riua­gere, claire, pierreuse, menue, doree, graue­leuse, rude, cailloueuse.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 21v° [Gallica, N0050715_PDF_49]
(texte original).

[Areneus /-euse. Desert, fleuue, mer, riuiere, sable, terre.]