««« Rhin »»»

« Rhin » dans :
Bi­rague
1585
~ Toujours, toujours, hélas…
Angot
1603
~ Ni mes humides pleurs…

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Rhin. Cornu, large, pro­fond, germa­nique, impé­tueux, gaulois, violent, roide, écu­meux, froid, vaga­bond, mon­tueux, ravis­sant, glacial, pierreux, mena­çant.

Le Rhin est une des plus grandes rivières d’Alle­magne, prenant son ori­gine bien près de Curie ou Coirie aux Grisons, ville épi­sco­pale entre les plus hautes Alpes. La mon­tagne dont il sort est appe­lée par Strabon Adul­ta, et a deux sources desquelles issent deux ruisseaux coulant fort impé­tu­eu­se­ment par les détroits et vallées des mon­tagnes, et s’assemblent à une lieue d’Alle­magne, au-dessus d’icelle ville de Curie.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 230r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_466]
(texte modernisé).

[Voir aussi fleuve et Arne, Danube, Éri­dan, Euphrate, Gange, Garonne, Hèbre, Ladon, Loir, Loire, Marne, Nil, Pactole, Rhône, Saône, Sarthe, Seine, Tamise, Tane, Tibre, Xanthe.]






















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Rhein. Cornu, large, pro­fond, germa­nique, impe­tueus, gaulois, violent, roide, escu­meus, froid, vaga­bond, mon­tueus, rauissant, glacial, pierreus, mena­çant.

Le Rhein est vne des plus grandes riuieres d’Alle­maigne, prenant son ori­gine bien pres de Curie ou Coirie aux Grisons, ville epi­sco­palle entre les plus hautes Alpes. La mon­tagne dont il sort est appel­lee par Strabon Adul­ta, & a deux sources desquelles issent deux ruisseaus coulans fort impe­tu­eu­se­ment par les destroits & vallees des mon­tagnes, & s’assemblent à vne lieuë d’Alle­maigne, au dessus d’icelle ville de Curie.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 230r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_466]
(texte original).

[Voir aussi fleuue et Arne, Danube, Eri­dan, Euphrate, Gange, Garonne, Hebre, Ladon, Loir, Loire, Marne, Nil, Pactole, Rhosne, Saone, Sarte, Seine, Tamise, Tane, Tybre, Xanthe.]