««« cy­gne »»»

« Cygne » ou « Cygnes » dans :
Ron­sard
1552
~ Son chef est d’or…
Saint-Gelais
av. 1574 [1873]
~ Il n’est point tant…
La Jessée
1583
~ Plutôt en paix…
~ Le jeune Cerf navré…
~ Que n’ai-je les accords…
~ Celui compte les feux…
Vauque­lin
1586 [1872]
~ Ciel, vous êtes cruel !…
Vatel
1601
~ J’aime l’oiseau qui fait…
Claude Gar­nier
1609
~ Est-ce inhu­maine…

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◊ « doux-mourants oiseaux » qui « blanchissent sur les eaux » (La Péruse)

¶ le « Cygne de Florence » (La Jessée) : Pétrarque

 

Cygne. Blanc ou blan­chis­sant, aqua­tique, beau, nep­tu­nien, affa­mé, poé­tique, lédé­an, doux-chantant, passa­ger, gour­mand, dorien, allou­vi, plai­sant, déli­cieux.

Les Cygnes aiment les lieux aqua­tiques et parti­cu­liè­re­ment quelques endroits : Ils sont si gourmands qu’ils s’entre­mangent l’un l’autre, et ne couvent qu’une fois l’an, et trois œufs pour le plus à la fois. C’est chose fausse de dire qu’ils présa­gissent leur mort par un piteux chant, parce que l’expé­rience montre le contraire.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 74v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_155]
(texte modernisé).

[Cygnéan /-anne. Blancheur, gosier, voix.]

[Cygne mélo­dieux. Poète.]

[Voir aussi oiseau et aigle, alouette, autour, autruche, busard, caille, cane ou canard, chardon­ne­ret, cigogne, colomb, co­lombe ou co­lom­belle, coq, coq d’Inde, corbeau, corneille, duc, épervier, héron, hibou, martinet, milan, oie, oison, palombe, paon, passereau, pélican, perdrix, perro­quet, pie, pigeon, plongeon, poule, poussin, ramier, rossi­gnol, sacre, vautour…]

[Voir aussi Lède, Pollux.]






















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Cygne. Blanc ou blan­chis­sant, aqua­tique, beau, nep­tu­nien, affa­mé, poë­tique, ledean, doux-chantant, passa­ger, gour­mand, dorien, allou­ui, plai­sant, deli­tieus.

Les Cygnes aiment les lieux aqua­tiques & parti­cu­lie­re­ment quelques endroits: Ils sont si gourmans qu’ils s’entre­mangent l’vn l’autre, & ne couuent qu’vne fois l’an, & trois œufs pour le plus à la fois. C’est chose fauce de dire qu’ils presa­gissent leur mort par vn piteux chant, parce que l’expe­rience monstre le contraire.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 74v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_155]
(texte original).

[Cygnean /-anne. Blancheur, gosier, voix.]

[Cygne melo­dieus. Poete.]

[Voir aussi oiseau et aigle, alouette, autour, austruche, busard, caille, cane ou canart, chardon­ne­ret, cigogne, colomb, co­lumbe ou co­lum­belle, coq, coq d’Inde, corbeau, corneille, duc, esperuier, heron, hibou, marti­net, milan, oie, oison, palombe, paon, passe­reau, peli­can, perdris, perro­quet, pie, pigeon, plongeon, poule, poussin, ramier, rossi­gnol, sacre, vaultour…]

[Voir aussi Lede, Pollux.]








Liens

* On peut regar­der en ligne sur Gallica un « portrait » du Cygne, et lire « Du Cygne », chapitre premier du « troisième livre de la Na­ture des oiseaux de rivière, qui ont le pied plat, et nagent sur les eaux », pp. 151-152 de L’His­toire de la na­ture des Oiseaux, avec leurs descrip­tions, et naïfs por­traits reti­rés du natu­rel, de Pierre Belon, du Mans, publiée à Paris en 1555.

Le même portrait du Cygne, sans les couleurs, se voit au f° 30r° des Portraits d’Oiseaux enri­chis de Qua­trains, du même Pierre Belon, publiés à Paris en 1557.

* On peut aussi sur Gallica regar­der et lire le « blason du Cygne », p. 7 du Blason des Oiseaux de Guillaume Gueroult, publié à Lyon en 1550.

Liens valides au 01/04/19.