Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« Circé »»»

« Circe » dans :
Expilly
1596
~ Autant que l’Océan…

~#~
















* Circe : Circé

voir aussi
« Circé » selon
# Martin, 1544.

 

Circe. Enchan­te­resse, docte, enfant du Soleil, belle, véné­neuse, tita­nienne, sorcière, trompeuse ou trompe­resse, magi­cienne, chante­resse, phébé­anne, putas­sière, impu­dique.

Circe fille du Soleil et de Perse nymphe, demeurant sur la côte d’Italie fut grandement renommée pour ses enchan­tements : Et croit-on que par le moyen de certain gâteau qu’elle baillait à manger, et du vin qu’elle mixtionnait, elle muât les hommes les frappant de sa houssine en tels animaux que bon lui semblait. De fait, Ulysse après la défaite de Troie, ayant envoyé quelques-uns de ses compagnons vers elle, lesdits compagnons furent changés en porcs fors Eury­loque leur conducteur, qui fuyant échappa cette mésa­ven­ture. Les autres disent que c’était une putain de si excel­lente beauté, qu’elle incitait à paillar­dise tous ceux qui la voyaient.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 61v° [Gallica, N0050715_PDF_129]
(texte modernisé).

[Voir aussi Scylle.]







Jehan MARTIN, 1544.


Circe fut fille du Soleil et de la Nymphe Persa. Elle se tenait près de Gaiete au royaume de Naples : et là exerçant l’art de sorti­lèges et enchan­tements, convertit les compagnons d’Ulysse en pourceaux et autres bêtes. Voyez le XIV. de la Méta­morphose.

Jehan MARTIN, « Exposition de plusieurs mots contenus en ce livre, dont l’intelligence n’est commune »
in L’Arcadie de Messire Jacques Sannazar,
mise d’Italien en Français, 1544,
f° 119v° [Gallica, N0110564_PDF_238]
(texte modernisé).







Circe. Enchan­te­resse, docte, enfant du Soleil, belle, vene­neuse, tita­nienne, sorciere, trompeuse ou trompe­resse, magi­cienne, chante­resse, phebe­anne, putas­siere, impu­dique.

Circe fille du Soleil & de Perse nymphe, demeurante sur la coste d’Italie fut grandement renommee pour ses enchan­temens : Et croit on que par le moien de certain gasteau qu’elle bailloit à manger, & du vin qu’elle mistionnoit, elle muast les hommes les frappant de sa houssine en tels animaus que bon lui sembloit. De fait, Vlysse apres la deffaite de Troïe, aiant enuoié quelques vns de ses compagnons vers elle, lesdits compagnons furent changés en porcs fors Euryloch leur conducteur, qui fuïant eschappa ceste mes-aduen­ture. Les autres disent que c’estoit vne putain de si excel­lente beauté, qu’elle incitoit à paillar­dise tous ceux qui la voioient.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 61v° [Gallica, N0050715_PDF_129]
(texte original).

[Voir aussi Scylle.]








Iehan MARTIN, 1544.


Circe fut fille du Soleil & de la Nymphe Persa. Elle se tenoit pres de Gaiete au royaume de Naples: & la exerceant l’art de sortilèges & enchan­temens, conuertit les compagnons d’Vlysses en porceaux et autres bestes. Voyez le XIIII. de la Meta.

Iehan MARTIN, « Exposition de plusieurs motz contenuz en ce liure, dont l’intelligence n’est commune »
in L’Arcadie de Messire Iaques Sannazar,
mise d’Italien en Francoys, 1544,
f° 119v° [Gallica, N0110564_PDF_238]
(texte original).








Liens

* On peut voir plusieurs gravures représentant Circé sur le site du Los Angeles County Museum of Art.

Liens valides au 26/05/11.