««« ai­gle »»»

« aigle » dans :
Buttet
1561
~ Plutôt sera l’aigle en l’onde…
Robert Gar­nier
1573
~ Pourquoi pour le péché…
Jo­delle
1574
~ Le dol longtemps couvé…
Du Bartas
1578
~ Et de vrai, si d’un rien…
La Jessée
1583
~ Plutôt en paix…
Jamyn
1584 [1879]
~ L’été sera l’hiver…
Las­phrise
1597
~ Estrées ne requiert…
Certon
1620
~ Si vite par la plaine…

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Aigle. Roi des oiseaux, géné­reux, impé­rial, empen­né, chasseur, ravis­sant, noir, auda­cieux, puissant, cruel, haut-volant, fort, pillard, clair-voyant, coute­lier de Jupi­ter, jaune, coura­geux.

Entre tous les oiseaux l’Aigle emporte le prix et en honneur et en force : ayant ce privi­lège de n’être jamais atteint de foudre, telle­ment qu’on dit Jupi­ter l’avoir élu pour son coute­lier : il combat aussi le cerf, et même le dragon. Davan­tage cet oiseau porte si grand amour à ses petits aiglas, qu’il expose sa vie pour leur défense. On use de ce mot au mascu­lin et fémi­nin.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 9r°v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_24_25]
(texte modernisé).

[Aquilin. Nez.]

[Voir aussi Gany­mède, Phénix.]

[Voir aussi alouette, autour, autruche, busard, caille, cane ou canard, chardon­ne­ret, cigogne, colomb, colombe ou co­lom­belle, coq, coq d’Inde, corbeau, corneille, cygne, duc, éper­vier, héron, hibou, marti­net, milan, oie, oison, palombe, paon, passe­reau, péli­can, perdrix, perro­quet, pie, pigeon, plongeon, poule, poussin, ramier, rossi­gnol, sacre, vautour…]






















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Aigle. Roi des oiseaus, gene­reus, impe­rial, empen­né, chasseur, rauis­sant, noir, auda­cieus, puissant, cruel, haut-volant, fort, pillard, clair-uoiant, couste­lier de Iupi­ter, iaune, coura­geus.

Entre tous les oiseaus l’Aigle emporte le pris & en honneur & en force : aiant ce priui­lege de n’estre iamais attaint de foudre, telle­ment qu’on dit Iupi­ter l’auoir esleu pour son couste­lier : il combat aussi le cerf, & mesmes le dragon. Dauan­tage cet oiseau porte si grand amour à ses petis aiglas, qu’il expose sa vie pour leur defense. On vse de ce mot au mascu­lin & femi­nin.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 9r°v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_24_25]
(texte original).

[Aquilin. Nez.]

[Voir aussi Gani­mede, Phœnix.]

[Voir aussi alouette, autour, austruche, busard, caille, cane ou canart, chardon­ne­ret, cigogne, colomb, columbe ou co­lum­belle, coq, coq d’Inde, corbeau, corneille, cygne, duc, esper­uier, heron, hibou, marti­net, milan, oie, oison, palombe, paon, passe­reau, peli­can, perdris, perro­quet, pie, pigeon, plongeon, poule, poussin, ramier, rossi­gnol, sacre, vaultour…]









Liens

* On peut regar­der en ligne sur Gallica un « portrait » du grand Aigle Royal, et lire « Du grand Aigle Royal de cou­leur fauve », chapitre IV du « second livre de la Na­ture des oiseaux de proie, tant de jour que de nuit », pp. 89-92 de L’His­toire de la na­ture des Oi­seaux, avec leurs descrip­tions, et naïfs por­traits reti­rés du natu­rel, de Pierre Belon, du Mans, publiée à Paris en 1555.

Le même portrait du grand Aigle Royal, sans les couleurs, ainsi qu’un portrait de l’Aigle ayant ses ailes déployées se voient aux ff. 11r° et 12r° des Portraits d’Oi­seaux enri­chis de Qua­trains, du même Pierre Belon, publiés à Paris en 1557.

* On peut aussi sur Gallica regar­der et lire le « blason de l’Aigle », p. 10 du Blason des Oiseaux de Guillaume Gueroult, publié à Lyon en 1550.

Liens valides au 08/05/19.