««« cor­neille »»»

« cor­neille » dans :
La Jessée
1583
~ Plutôt en paix…

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Corneille. Babil­larde, em­man­te­lée, pré­sa­gieuse, si­nistre, ga­zouil­lante, vive, ja­sarde, enrouée, plu­vieuse, vieille :

On dit aussi qu’elle vit neuf fois autant que l’homme.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 68v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_143]
(texte modernisé).

[Corneil­lard. Ga­zouil­le­ment ou ga­zouil­lis.]

[Voir aussi oiseau et aigle, alouette, aronde ou aron­delle, autour, autruche, busard, caille, cane ou ca­nard, char­don­ne­ret, chat-huant, cigogne, colomb, co­lombe ou co­lom­belle, coq, coq d’Inde, cor­beau, coucou ou cocu, cygne, duc, éper­vier, fau­con, grue, héron, hibou, li­not ou li­notte, marti­net, milan, oie, oison, palombe, paon, passe­reau, pas­se­relle ou passe, péli­can, per­drix, per­ro­quet, pie, pigeon, plon­geon, poule, poussin, ramier, ros­si­gnol, sacre, tourte ou tour­te­relle, vau­tour…]


 

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Corneille. Babil­larde, em­man­te­lee, pre­sa­gieuse, si­nistre, ga­zouil­lante, viue, ia­sarde, enroüee, plu­uieuse, vieille :

On dict aussi qu’elle vit neuf fois autant que l’homme.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 68v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_143]
(texte original).

[Corneil­lard. Ga­zouil­le­ment ou ga­zouil­lis.]

[Voir aussi oiseau et aigle, alouette, aronde ou aron­delle, autour, austruche, busard, caille, cane ou ca­nart, char­don­ne­ret, chat-huan, cigogne, colomb, co­lumbe ou co­lum­belle, coq, coq d’Inde, cor­beau, coucou ou cocu, cygne, duc, esper­uier, fau­con, grue, heron, hibou, linot ou li­notte, marti­net, milan, oie, oison, palombe, paon, passe­reau, pas­se­relle ou passe, peli­can, per­dris, per­ro­quet, pie, pigeon, plon­geon, poule, poussin, ramier, ros­si­gnol, sacre, tourte ou tour­te­relle, vaul­tour…]



 

Liens

* On peut regar­der en ligne sur Gallica un « portrait » de la Corneille, et lire « De la Corneille », chapitre II du « sixième livre de la Na­ture des oiseaux qu’on trouve vian­der indif­fé­rem­ment en tous lieux », pp. 281-282 de L’His­toire de la na­ture des Oiseaux, avec leurs descrip­tions, et naïfs por­traits reti­rés du natu­rel, de Pierre Belon, du Mans, publiée à Paris en 1555.

Le même portrait de la Corneille, sans les couleurs, se voit au f° 68r° des Portraits d’Oiseaux enri­chis de Qua­trains, du même Pierre Belon, publiés à Paris en 1557.

* On peut aussi sur Gallica regar­der et lire le « blason de la Corneille », p. 23 du Blason des Oiseaux de Guillaume Gueroult, publié à Lyon en 1550.

Liens valides au 01/04/19.