Description des éditions anciennes d’où sont extraits les poèmes en ligne
 

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L’Olimpe, ensemble les autres Œuvres, Paris, 1560.

L’OLIMPE / DE IAQVES GREVIN / de Cler-mont en Beauuaisis. / ensemble / LES AVTRES EVVRES / Poëtiques dudict Auteur, / a / gerard le’scvyer pro- / thenotaire de Boulin. / […] / a paris, / De l’Imprimerie de Robert Estienne. / m. d. lx. / avec privilege.

[Gallica, N0070740]
[PDF_1_233 / 9,6 Mo]

[0] [pages liminaires] [n.p. =PDF_2_17]

Les pages liminaires comprennent une page de titre [PDF_2] ; un privi­lège daté du 25 novembre 1559 et une série d’errata [PDF_3] ; une épître en prose, « À Gerard L’Escuyer Prothe­notaire de Bouin » [PDF_4_14] ; un sonnet de Ronsard « sur l’Olympe de Jacques Grévin », « À Phébus, mon Grévin, tu es du tout semblable… » [PDF_14] ; un sonnet de Du Bellay, « Comme celui qui a de la course poudreuse… », et un sonnet de Belleau, « Pendant, mon cher Grévin, que la crêpe jeunesse… » [PDF_15] ; un sonnet signé A. de Talon, « Tu sais si bien chanter, tu sais si bien écrire… », et une inscription grecque [PDF_16] ; un sonnet de Grévin inti­tulé « Vœu » [PDF_17].

[1] L’Olimpe [sonnets et chansons] [pp. 1-72 =PDF_18_89]

[005] [1] [PDF_22] antithèses :
Plus je suis tourmenté, plus je me sens heureux…

[013] [1] [PDF_30] vers rapportés (armes de l’Amour) :
L’Amour nous point, nous brûle, et nous bande les yeux…

[067] [2] [PDF_84] antithèses :
Je suis ferme et dispos, et ne me puis défendre…

[2] Les Jeux Olympiques [pp. 73-90 =PDF_90_107]

[085] [3] [PDF_102] carpe diem :
Allons, Belle, sous ce rosier…

[3] La Gélodacrye [pp. 91-112 =PDF_108_129]

[095] [2] [PDF_112] antithèses :
C’est aujourd’hui vertu que savoir courtiser…

[4] Les Élégies. [4 élégies] [pp. 113-129 =PDF_130_146]

[5] Les Odes. [11 odes] [pp. 130-191 =PDF_147_208]

[6] Pastorale. [pp. 192-213 =PDF_209_230]

[7] Table des Sonnets et Olympiens. [pp. 214-216 =PDF_231_233]



En ligne le 15/10/05.
Dernière révision le 13/02/11.


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Le Théâtre, ensemble la seconde partie de l’Olimpe et de la Gélo­dacrye, Paris, 1561.

le / THEATRE DE / IAQVES GREVIN / de Cler-mont en Beauuaisis, / a / tresillvstre et / treshavlte princesse / madame clavde de france, / Duchesse de Lorraine. / Ensemble, / la seconde partie de / L’Olimpe & de la Gelodacrye. / a paris, / Pour Vincent Sertenas, demeurant en la rue neuue / nostre Dame, à l’enseigne sainct Iehan l’Euan- / geliste, & en sa boutique au Palais, en la / gallerie par ou on va à la Chancellerie. / et, / Pour Guillaume Barbé rue sainct Iehan de Beau- / uais, deuant le Bellerophon. / m. d. lxi. / AVEC PRIVILEGE.

[Gallica, ark:/12148/bpt6k70741x]
[PDF_1_353 / 13,8 Mo]
Trois éditions du Théâtre de Grévin ayant le même contenu sont dispo­nibles sur Gallica, l’édition datée de 1561 décrite ici, et deux éditions de 1562 :
[ark:/12148/bpt6k71938t] [N0071938] [PDF_1_355] (10 Mo)
[ark:/12148/bpt6k71456c] [N0071456] [PDF_1_353] (11,2 Mo).

Les fichiers PDF télé­chargés comprennent une page de titre et une page spécifiant les conditions d’uti­li­sation des contenus de Gallica. Dans la numé­ro­tation ci-dessous des pages PDF, il n’est pas tenu compte de ces deux pages ini­tiales.

[0] [pages liminaires] [n.p. =PDF_1_24]

Les pages liminaires comprennent une page de titre [PDF_1] ; un portrait de Jacques Grévin dans sa vingt-troisième année [PDF_2] ; une épître en prose « À Madame Claude de France Duchesse de Lorraine » [PDF_3_4] ; un « bref discours pour l’intel­li­gence de ce théâtre » en prose [PD5_5_15], suivi des « fautes survenues en l’impression » [PDF_15] ; un sizain en grec de Florent Chrestien suivi d'un extrait du privi­lège daté du 16 juin 1561 [PDF_16] ; une élégie de Ronsard à Jacques Grévin, « Grévin, en tous métiers on peut être parfait… » [PDF_17_21] ; une « ode de damoi­selle Marg. d. L. », « Cent et cent fois dans les cieux… » [PDF_22_23] ; un huitain en latin de Georges Buchanan sur la tragédie de César de Jacques Grévin, « Ne nimium spoliis placeas Cæsar tibi Gallis… » [PDF_24].

[1] César, tragédie [pp. 1-42 =PDF_25_66]

[2] La Trésorière, comédie [pp. 43-111 =PDF_67_135]

[0] Au lecteur [sur le théâtre comique] [pp. 43-45 =PDF_67_69]

La trésorière [pp. 46-111 =PDF_70_135]

[3] Les Ébahis, comédie [pp. 112-219 =PDF_136_243]

[4] Le second de l’Olimpe [pp. 220-266 =PDF_244_290]

[0] [ode en latin de Florent Chrestien à Jacques Grévin] [pp. 220-222 =PDF_244_246]

[1] [sonnets mêlés d’une chanson et suivis de chansons, villa­nesques, baisers, pyra­mide et amou­rettes] [pp. 223-266 =PDF_247_290]

[5] Odes [odes à divers grands personnages] [pp. 267-282 =PDF_291_306]

[6] Le second livre de la Gélodacrye [pp. 283-316 =PDF_307_340]

[0] [poèmes limi­naires] [pp. 283-292 =PDF_307_316]

[1] Sonnets [pp. 293-310 =PDF_317_334]

[296] [2] [PDF_320] Démocrite et Héraclite :
Je me ris de ce monde, et n’y trouve que rire…

[300] [2] [PDF_324] inconstance (topos de l’eau) :
Ô mélange du monde ! ô mondaine inconstance…

[302] [1] [sonnet] [PDF_326] carpe diem :
Ces beaux cheveux crêpés, qu’en mille et mille sortes…

[2] [poèmes de formes diverses] [pp. 310-316 =PDF_334_340]

[7] Traductions de quelques sonnets et autres opus­cules de Jacques Grévin, par Jean d’Aurat et Florent Chrestien [pp. 317-328 =PDF_341_352]



En ligne le 01/02/11.
Dernière révision le 17/07/17.