««« vin »»»

« vin » dans :
François Habert
1541
~ Recevez donc…
Du Bellay
1558
~ De fleurs, d’épis…
Boys­sières
1578
~ Le nerf, le corps, la chair…
Vermeil
1600
~ Je chante et pleure…
Anne de Mar­quets
1605
~ Si on prise beaucoup…

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Vin. Joyeux, délec­table, arboi­sien, doux, savou­reux, riant, bon, clairet ou baillet, rude, sévé, fumeux, toulou­san, rebau­dis­sant, c.-à-d. ré­jouis­sant ou ragail­lar­dis­sant, déli­cieux, muscat ou mus­ca­det, dur, âpre, chenu, poussé, moisi, rebelle ou revêche, eni­vrant, pur, necta­rien, blanc, rouge, épais, gros, miel­lé ou miel­leux, hippo­cra­tique, clairé, li­quide, violent, repo­sé, chaud, vieil ou nou­veau, ar­dent, ver­meil, beau, pé­til­lant, clair, enton­né, ministre de la mort, friand, écu­meux, gentil, trouble-cerveau, fort, tu­mul­tueux, exquis, doux-coulant, forte liqueur, nec­ta­rine rosée, sub­til, beaunois, endor­mant, plaisir de la vie, corro­sif, orlé­a­nais, bacchide, oublieux ou obli­vieux, nu­tri­tif, sto­ma­cal, divine liqueur, malvoi­sien, libre, puis­sant. Le dimi­nu­tif Vinot.

Le Vin est la plus souve­raine liqueur de toutes, étant le princi­pal appui et maintien de la vie humaine. Car il remet sus et ré­gé­nère les esprits vitaux, et ré­ta­blit toutes les forces du corps, confor­tant et vivi­fiant la prin­ci­pale partie d’icelui, qui est le cœur : mais pris goulû­ment et sans raison, il est grande­ment nuisible.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 279r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_564]
(texte modernisé).

[Aime-vin. Perro­quet.]

[Dieu du vin, prince des vins. Bacchus.]

[Donne-vin. Été.]

[Sac à vin. Bibe­ron, ivrogne.]

[Vineux /-euse /-s. Aigreur, Anjou, automne, Auvergne, Bac­chus, ban­quet, cave, coteau, coupe, cuve, Cypre, fu­reur, goutte, grappe, mont ou mon­tagne, nec­tar, odeur bonne, orange, palme ou pal­mier, pres­soir, prê­tresses, rage, rai­sin, sa­veur, tour­bil­lon, ven­dange.]

[Voir aussi cep de vigne, pampre, tonne­lier, vigne.]






















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Vin. Ioïeus, delec­table, erboi­sien, doux, sauou­reus, riant, bon, cleret ou baillet, rude, sceué, fumeus, tholo­zan, resbau­dis­sant, I. res­ioüis­sant ou ragail­lar­dis­sant, deli­tieus, muscat ou mus­ca­det, dur, aspre, chenu, poussé, moisi, rebelle ou reuesche, eni­urant, pur, nec­ta­rien, blanc, rouge, espais, gros, miel­lé ou miel­leus, hippo­cra­tique, cleré, li­quide, vio­lent, repo­sé, chaud, vieil ou nou­ueau, ar­dent, ver­meil, beau, petil­lant, clair, enton­né, ministre de la mort, friand, escu­meus, gentil, trouble-cerueau, fort, tu­mul­tueus, exquis, doux-coulant, forte liqueur, nec­ta­rine rosee, subtil, beaunois, endor­mant, plai­sir de la vie, corro­sif, orle­an­nois, bacchide, oublieus ou obli­uieus, nu­tri­tif, sto­ma­chal, diuine liqueur, maluoi­sien, libre, puis­sant. Le dim. Vinot.

Le Vin est la plus souue­raine liqueur de toutes, estant le princi­pal appui & maintien de la vie humaine. Car il remet sus et re­ge­nere les esprits vitaus, & res­ta­blit toutes les forces du corps, confor­tant & viui­fiant la prin­ci­pale partie d’icelui, qui est le cueur : mais prins goulü­ment & sans raison, il est grande­ment nuisible.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 279r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_564]
(texte original).

[Aime-vin. Perro­quet.]

[Dieu du vin, prince des vins. Bacchus.]

[Donne-vin. Esté.]

[Sac à vin [+sac-a-uin]. Bibe­ron, iurongne.]

[Vineus /-euse /-s. Aigreur, Aniou, automne, Auuergne, Bac­chus, ban­quet, caue, coupe, coutau, cuue, Cypre, fu­reur, goutte, grappe, mont ou mon­taigne, nec­tar, odeur bonne, orange, palme ou pal­mier, pres­soir, pres­tresses, rage, rai­sin, sa­ueur, tour­bil­lon, ven­dange.]

[Voir aussi cep de vigne, pampre, tonne­lier, vigne.]