««« vermil­lon »»»

« vermil­lons » ou « vermil­lon » dans :
Ron­sard
1552
~ Ô doux parler…
Claude Gar­nier
1609
~ Ô beaux yeux bruns…
Mar­beuf
1628
~ Beau corail soupi­rant…

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Vermil­lon. Sanglant, rouge, pour­pré, il­lustre, beau, ve­ni­meux, flam­bant, écar­la­tin, mi­né­ral, cher, en­lu­mi­neur, pou­dreux, dé­lié.

Le Vermil­lon est une poudre rouge comme écar­late, qui se trouve ès mines d’ar­gent. Pour le pré­pa­rer il le faut bien pi­ler, et le bien la­ver étant pul­vé­ri­sé, re­la­vant encore ce qui sera au fond de la la­vure. Le lustre du Ver­mil­lon se di­mi­nue fort aux rais du so­leil et de la lune.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 275r°v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_556_557]
(texte modernisé).

[Vermillon­né /-ée. Cou­leur, fard, pein­ture.]

[Voir aussi cinabre et pourpre.]






















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Vermeillon ou Vermil­lon. San­glant, rouge, pour­pré, il­lustre, beau, ve­ni­meus, flam­bant, escar­la­tin, mi­ne­ral, cher, en­lu­mi­neur, pou­dreus, de­lié.

Le Vermeil­lon est vne poudre rouge comme escar­late, qui se trouue és mines d’ar­gent. Pour le pre­pa­rer il le faut bien pi­ler, & le bien la­uer estant pul­ue­ri­sé, re­la­uant encores ce qui sera au fond de la la­ueure. Le lustre du Ver­meil­lon se di­mi­nue fort aux rais du so­leil & de la lune.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 275r°v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_556_557]
(texte original).

[Vermillon­né [+vermeil­lon­né] /-ee. Cou­leur, fard, pein­ture.]

[Voir aussi cinabre et pourpre.]