««« fo­rêt »»»

« silua » (latin), « forêts » ou « forêt » dans :
Ovide
1er siècle [1492]
~ Litora quot conchas… (Autant qu’il y a de coquil­lages…)
Du Bellay
1550
~ Quand la fureur…
~ Ni par les bois…
Ron­sard
1555
~ Autant qu’un rivage a…
1557
~ Le printemps n’a point…
1578
~ Ni voir flamber…
Phi­lieul
1555
~ Au ciel n’y a étoiles… (Canz., 312)
Baïf
1555
~ Ô pas en vain perdus…
La Pé­ruse
1555
~ L’onde argen­tine ne couvre…
La Bode­rie
1571
~ Comme un coupeur de bois…
Turrin
1572
~ Chênes coulez le miel…
Gadou
1573
~ Plus la douce clarté…
Jo­delle
1574
~ Des astres, des forêts…
~ Comme un qui s’est perdu…
Gou­lart
1574
~ Celui qui a…
Jamyn
1575
~ Si la beauté périt…
Chantelouve
1576
~ Autant de feuilles vertes…
Du Bartas
1578
~ Et de vrai, si d’un rien…
Robert Gar­nier
1579
~ Que les rocs Capha­rés…
La Jessée
1583
~ Que toutes nos forêts…
~ Toujours le Dieu…
Vauque­lin
1586 [1872]
~ Ciel, vous êtes cruel !…
1605
~ Ni les beaux lis plantés…
Poupo
1590
~ Il n’y a pas au bord…
Las­phrise
1597
~ La beauté se fait voir…
Malde­ghem
1606
~ Tant d’ani­maux… (Canz., 237)
Claude Gar­nier
1609
~ Toujours la nuit…
~ Tant d’Astres clairs…
~ Par le milieu…
~ Ni mont, ni roc…

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