««« Nym­phes »»»

« Nymphe », « Nymphes » ou « Nymphettes » dans :
Du Bellay
1550
~ Déjà la nuit…
Ron­sard
1552
~ Ni voir flamber…
Des Autels
1553
~ Bénites soient…
Tyard
1555
~ En la froideur…
Buttet
1561
~ Jà le matin…
~ Il était nuit…
Turrin
1572
~ Comme jadis…
~ Chênes coulez le miel…
Cour­tin
1581
~ Il était jour…
La Jessée
1583
~ Ni le refus…
~ Tu me surpris…
~ Heureux qui voit…
~ Ma Nymphe a les yeux verts…
~ Que n’ai-je les accords…
~ Que de grâces, d’attraits…
~ Bienheureux l’an, et jour…

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¶ « la Nymphe protide » : Ido­thée, fille de Protée (Turrin)
 



















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Nymphes. Belles, amou­reuses, follastres, vaga­bondes, iolies, fores­tieres, cheue­lues, gaies, cointes, mignonnes ou mi­gnon­nettes, riua­geres, craintiues, esche­ue­lees, douces, on­doiantes, soubter­raines, fontai­nieres, compagnes des Muses, nere­ides, azu­rees, humides, lasciues, ioieuses, mignardes, filles ou roines des eaux, perru­quees, blanches, oce­anides, marines ou ma­ri­nieres, gentiles, rageuses. Le dim. Nymphettes.

Les Nymphes des bois se nomment Dryades, ou Hama­dryades, celles des montagnes, Ore­ades : celles des eaux, Naiades ou Na­uondes.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 180r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_366]
(texte original).

[Nymphal /-ale /-s. Beauté, Dione, Hama­dryades, Heli­con.]

[Nymphe. Venus.]

[Nymphes sauuages. Dryades.]

[Voir aussi Echo, Narcisse, Neree, Nereides.]