««« pour­pre »»»

« pourpre » dans :
Du Bellay
1549
~ Qui a vu les Lis, et les Roses…
Ron­sard
1552
~ Avec les lis…
Magny
1553
~ Elle est à vous…
La Jessée
1578
~ Grasinde, qui me fais…
1583
~ Avec les ans…
Mont­chres­tien
1601
~ Par toi vont commen­cer…
Nostre­dame
1608
~ Comme un peintre excel­lent…
Lope de Vega (Lancelot, traduc­teur)
1622
~ Tous les ruisseaux ouverts…
Mar­beuf
1628
~ Beau corail soupi­rant…

~#~














 

Pourpre. Tyrienne, vermeille, rouge ou rou­gis­sante, colo­rée, méonine, c.-à-d. perse, déli­cate, précieuse, royale, noble, san­glante, hono­rable, riche, turquoise, excel­lente, violette, somp­tueuse, deux fois teinte, magni­fique, pom­peuse, luisante, pari­sienne, ensan­glan­tée, ardente, joyeuse, enlu­mi­née, illustre, peintu­rée.

Entre toutes les Pourpres la Tyrienne a empor­té le bruit, car elle a une couleur de sang figé, et noirâtre, et a d’ailleurs un lustre fort excel­lent. C’est pourquoi Homère appelle le sang purpu­rin. On use de cette diction au mascu­lin et fémi­nin.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 215r°v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_436_437]
(texte modernisé).

[Empour­pré. Roi, sang.]

[Manne pourprée. Vendange.]

[Pourperette, pourprette. Rose.]

[Pourpré /-ée /-s. Adonis, air, ama­rante, arc-en-ciel, Aurore, bouche, bouquet, couleur, écar­late, face, fleur, honte, jeunesse ou jou­vence, joues, lèvres, lumière, manteau, Narcisse, œillet, Orient, pavot, prin­temps, raisin, roi, rose, rosier, Sénat, Soleil, tapis ou ta­pis­se­rie, teint, tyran, vermil­lon, vigne, violette, visage.]

[Pourprin /-ine /-s. Air, Aurore, couleur, écar­late, face, fleur, honte, jaspe, joues, lèvres, mer, œillet, rose, rougeur, sang, teint, violette, yeux.]

[Pourpris­sant. Raisin.]

[Purpurin /-ine. Aurore, couleur, jaspe, rose, rougeur, sang.]






















«««  #  »»»

Pourpre. Tyrienne, vermeille, rouge ou rou­gis­sante, colo­ree, mœonine, I. perse, deli­cate, precieuse, roiale, noble, sanglante, hono­rable, riche, turquoise, excel­lente, violette, somp­tueuse, deux fois teinte, magni­fique, pom­peuse, luisante, pari­sienne, ensan­glan­tee, ardente, ioïeuse, enlu­mi­nee, illustre, peintu­ree.

Entre toutes les Pourpres la Tyrienne a empor­té le bruit, car elle a vne couleur de sang figé, & noirastre, & a d’ailleurs vn lustre fort excel­lent. C’est pourquoi Homere appelle le sang purpu­rin. On vse de ceste diction au masc. & femi.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 215r°v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_436_437]
(texte original).

[Empour­pré. Roi, sang.]

[Manne pourpree. Vendange.]

[Pourperette, pourprette. Rose.]

[Pourpré /-ee /-s. Adonis, air, ama­ranthe, arc-en-ciel, Aurore, bouche, bouquet, couleur, escar­late, face, fleur, honte, ieunesse ou iou­uence, ioues, leures, lumiere, manteau, Narcisse, oeillet, Orient, pauot, printemps, raisin, roi, rose, rosier, Senat, Soleil, tapis ou ta­pis­se­rie, teint, tyran, vermil­lon, vigne, violette, visage.]

[Pourprin /-ine /-s. Air, Aurore, couleur, escar­late, face, fleur, honte, iaspe, ioues, leures, mer, oeillet, rose, rougeur, sang, teint, violette, ieux [yeux].]

[Pourprissant. Raisin.]

[Purpurin /-ine. Aurore, couleur, iaspe, rose, rougeur, sang.]








Liens

* Pour comprendre la manière dont on extrayait et em­ployait la pourpre (couleur) du pourpre (coquil­lage), on peut regar­der les teintures précieuses de la Médi­ter­ranée, page d’un dossier en ligne du CNRS, ou une page sur la pourpre royale de Tyr sur le site Conchy­lio­logie & Mala­co­logie.

Liens valides au 10/04/19.