««« Au­rore »»»

« Aurore » dans :
Du Bellay
1550
~ Rendez à l’or…
1552
~ Ce ne sont pas…
Ron­sard
1552
~ En ma douleur…
Baïf
1552
~ Tu as les yeux…
Le Caron
1554
~ Claire en beauté…
Magny
1557
~ J’ai dit cent fois, Pascal…
Bu­gnyon
1557
~ D’une Junon…
~ Malgré le sort…
Buttet
1561
~ Il était nuit…
Ellain
1561
~ Quand Jupi­ter…
Gou­lart
1574
~ Ainsi que l’œil…
Jamyn
1575
~ Ô beaux cheveux…
Courtin
1581
~ Il était jour…
La Jessée
1583
~ Plutôt la terre ingrate…
Desaurs
1589
~ Bel est le bois…
~ Main mille fois…
Las­phrise
1597
~ Ce riche enten­de­ment…
~ Ton poil, ton œil, ta main…
~ Plutôt le monde…
Claude Garnier
1609
~ Qui peut nombrer…

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Voir aussi
« Aurore » selon
# Martin, 1544
# Proust, 1549.
 

Aurore. Rousoyante, claire, emper­lée, titho­nienne, pâle, sereine, pourprée, étin­ce­lante, vermeille, safra­née, mati­neuse ou ma­ti­nale, fraîche, jaunis­sante, belle, crineuse, indienne, blondis­sante, demi-blanche, rosi­neuse, tarde, pourprine ou pur­pu­rine, humide, relui­sante, amou­reuse, dorée, lente, moite, radieuse, poignante, thauman­tide, pâlis­sante.

Par l’Aurore que les poètes feignent être Déesse, est enten­du le point ou première clarté du jour.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 28r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_62]
(texte modernisé).

[Aurorin /-ine /-s. Face, joues, jour, mati­née, rosée.]

[Voir aussi aube.]







Jean MARTIN, 1544.


Aurore est la splendeur qui précède la venue du Soleil, déchas­sant la nuit, et rame­nant le jour. Aucuns Poètes la disent fille de Tithon et de la terre, les autres maintiennent qu’elle est sa femme, et mère des vents.

Jehan MARTIN, « Expo­sition de plusieurs mots conte­nus en ce livre, dont l’intel­li­gence n’est commune »
in L’Arcadie de Messire Jacques Sannazar,
mise d’Italien en Français, 1544,
f° 117r°v° [Gallica, NUMM-110564, PDF_233_234]
(texte modernisé).







Jean PROUST, 1549.


L’Aurore) C’est l’aube du jour, qu’on nomme la messa­gère du soleil, c’est pourquoi on lui attri­bue la couleur vermeille.

Jean PROUST, « Brève expo­sition de quelques passages poétiques les plus diffi­ciles contenus en cet œuvre »,
« Du Prosphonéma­tique »,
in DU BELLAY, Recueil de Poésie, 1549
p. 70 [Gallica, NUMM-71119, PDF_71]
(texte modernisé).






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Aurore. Rousoiante, claire, emper­lee, titho­nienne, palle, sereine, pourpree, estin­ce­lante, vermeille, saffra­nee, mati­neuse ou ma­ti­nale, fraiche, iaunis­sante, belle, crineuse, indienne, blondis­sante, demi-blanche, rosi­neuse, tarde, pourprine ou pur­pu­rine, humide, relui­sante, amou­reuse, doree, lente, moite, radieuse, poignante, thauman­tide, pallis­sante.

Par l’Aurore que les poëtes feignent estre Deesse, est enten­du le poinct ou premiere clairté du iour.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 28r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_62]
(texte original).

[Aurorin /-ine /-s. Face, ioues, iour, mati­nee, rosee.]

[Voir aussi aube.]








Iehan MARTIN, 1544.


Aurore est la splendeur qui precede la uenue du Soleil, dechas­sant la nuyt, & rame­nant le iour. Aucuns Poetes la dyent fille de Tithon & de la terre, les autres maintiennent qu’elle est sa femme, et mere des uentz.

Iehan MARTIN, « Expo­sition de plusieurs motz contenuz en ce liure, dont l’intel­li­gence n’est commune »
in L’Arcadie de Messire Iaques Sannazar,
mise d’Italien en Francoys, 1544,
f° 117r°v° [Gallica, NUMM-110564, PDF_233_234]
(texte original).








Ian PROUST, 1549.


L’Aurore) C’est l’aube du iour, qu’on nomme la messa­gere du soleil, c’est pourquoy on luy attri­bue la couleur uermeille.

Ian PROUST, « Brieue expo­sition de quelques passaiges poëtiques les plus diffi­ciles contenuz en cet œuure »,
« Du Prosphonematique »,
in DU BELLAY, Recueil de Poesie, 1549
p. 70 [Gallica, NUMM-71119, PDF_71]
(texte original).