Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« Hélicon »»»

« Hélicon » dans :
Philieul
1555
~ Le gras dormir… (Canz. 7)
Du Tronchet
1595
~ La goule, la paresse… (Canz. 7)
Maldeghem
1606
~ Gourmandise et sommeil… (Canz. 7)

~#~
















Voir aussi
« Hélicon » selon
# Bouillet, 1878.
 

Hélicon. Sacré, musien, nymphal, montueux, béotien.

C’est une montagne de Béotie près de Thèbes dédiée à Apollon et aux Muses, lesquelles en sont appelées Héli­conides.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 124r° [Gallica, N0050715_PDF_254]
(texte modernisé).

[Héli­conides, héli­coniennes. Muses.]

[Voir aussi Chimère, Éry­manthe, Ide, Olympe, Rhodopé]







Marie-Nicolas BOUILLET, 1878.


HÉLICON, auj. Zagora-Vouni, mont. de la Grèce propre, sur les confins de la Phocide et de la Béotie, s’étendait de Stiris en Phocide à Thespies en Béotie. On y voyait les fontaines d’Aganippe et d’Hippocrène, le ruisseau du Permesse, les grottes des Libéthrides. Elle était consacrée aux Muses et ornée des statues de ces déesses, ainsi que de celles des grands musiciens et des grands poètes. Le bourg d’Ascra, patrie d’Hésiode, était au pied de l’Hélicon.

Marie-Nicolas BOUILLET,
Dictionnaire universel d’Histoire et de Géographie,
vingt-sixième édition, 1878, p. 849
[Gallica, N0004849].








Helicon. Sacré, musien, nymphal, montueus, bœotien.

C’est vne montaigne de Bœotie pres de Thebes dedié [sic] à Apollon & aux Muses, lesquelles en sont appellees Heli­conides.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 124r° [Gallica, N0050715_PDF_254]
(texte original).

[Heli­conides, heli­coniennes. Muses.]

[Voir aussi Chimœre, Ery­manthe, Ide, Olympe, Rhodopé]