Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« corail »»»

« coraux » ou « corail » dans :
Tyard
1549
~ Sous ton haut front…
Du Bellay
1552
~ Ce ne sont pas…
Ronsard
1552
~ Ce beau corail…
~ Avec les lis…
~ Ni ce corail…
~ Ce ris plus doux…
Baïf
1552
~ Dans ces coraux…
1573
~ J’aime ce teint…
Le Caron
1554
~ Claire en beauté…
Grévin
1561
~ Ces beaux cheveux crêpés…
Buttet
1561
~ De quel rosier…
Chantelouve
1576
~ En noble sang…
Courtin de Cissé
1581
~ Rien ne me plaît…
La Jessée
1583
~ Ô ris comblé…
Jacques de Romieu
1584
~ Que servent ces œillets…
Birague
1585
~ Un poil blond enlacé…
Trellon
1587
~ De la bouche, des yeux…
Vermeil
1600
~ Puisque tu veux dompter…

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Corail. Vermeil ou vermeil­let, branchu, cina­brin, vif, ramu ou rameux, naïf, rouge, franc.

Le Corail qui est plus rouge et plus branchu est le meilleur : lequel aussi n’est point rabo­teux ni pierreux, et n’est ni creux ni troué. Tout ainsi que nous estimons les perles des Indes, au contraire les Indiens estiment le Corail, de sorte que le prix de l’un ou de l’autre gît en l’opi­nion des nations.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 67r° [Gallica, N0050715_PDF_140]
(texte modernisé).

[Coralline /-s. Bouche, conque, lèvres.]























Corail. Vermeil ou vermeil­let, branchu, cina­brin, vif, ramu ou rameus, naïf, rouge, franc.

Le Corail qui est plus rouge & plus branchu est le meilleur: lequel aussi n’est point rabo­teus ni pierreus, & n’est ni creus ni troüé. Tout ainsi que nous estimons les perles des Indes, au contraire les Indiens estiment le Corail, de sorte que le prix de l’vn ou de l’autre gist en l’opi­nion des nations.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 67r° [Gallica, N0050715_PDF_140]
(texte original).

[Coraline /-s. Bouche, conque, leures.]