««« co­rail »»»

« coraux » ou « corail » dans :
Tyard
1549
~ Sous ton haut front…
Du Bellay
1552
~ Ce ne sont pas…
Ron­sard
1552
~ Ce beau corail…
~ Avec les lis…
~ Ni ce corail…
~ Ce ris plus doux…
Baïf
1552
~ Dans ces coraux…
1573
~ J’aime ce teint…
Des Autels
1553
~ Amour apprit…
Le Caron
1554
~ Claire en beauté…
Grévin
1561
~ Ces beaux cheveux crêpés…
Buttet
1561
~ De quel rosier…
~ Et ces beaux yeux…
Saint-Gelais
1574 [1873]
~ Du triste cœur…
Chante­louve
1576
~ En noble sang…
Cour­tin
1581
~ Rien ne me plaît…
La Jessée
1583
~ Ô ris comblé…
Jacques de Romieu
1584
~ Que servent ces œillets…
Birague
1585
~ Un poil blond enla­cé…
Trel­lon
1587
~ De la bouche, des yeux…
Ver­meil
1600
~ Puisque tu veux dompter…
Mar­beuf
1628
~ Beau corail soupi­rant…

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Corail. Vermeil ou ver­meil­let, branchu, cina­brin, vif, ramu ou ra­meux, naïf, rouge, franc.

Le Corail qui est plus rouge et plus branchu est le meilleur : lequel aussi n’est point rabo­teux ni pierreux, et n’est ni creux ni troué. Tout ainsi que nous esti­mons les perles des Indes, au contraire les Indiens estiment le Corail, de sorte que le prix de l’un ou de l’autre gît en l’opi­nion des nations.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 67r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_140]
(texte modernisé).

[Coral­line /-s. Bouche, conque, lèvres.]






















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Corail. Vermeil ou ver­meil­let, branchu, cina­brin, vif, ramu ou ra­meus, naïf, rouge, franc.

Le Corail qui est plus rouge & plus branchu est le meilleur: lequel aussi n’est point rabo­teus ni pierreus, & n’est ni creus ni troüé. Tout ainsi que nous esti­mons les perles des Indes, au contraire les Indiens estiment le Corail, de sorte que le prix de l’vn ou de l’autre gist en l’opi­nion des nations.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 67r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_140]
(texte original).

[Cora­line /-s. Bouche, conque, leures.]