««« Ju­non »»»

« Ju­non » ou « Ju­no » dans :
Ron­sard
1552
~ Tant de couleurs…
Baïf
1552
~ Tu as les yeux…
Le Caron
1554
~ Où prit Jupin…
Bugnyon
1557
~ D’une Junon…
Boys­sières
1578
~ Amour, Mars, Apol­lon…
Hes­teau
1578
~ Passants ne cherchez plus…
~ L’impu­dent Ixion…
Jamyn
1579
~ Ô beaux cheveux…
Du Monin
1582
~ Neptun, Pluton, Éole…
La Jessée
1583
~ Ce que l’orage fier…
Blan­chon
1583
~ Si ma plume pouvait…
Le Gay­gnard
1585
~ D’un destin ordon­né…
De­saurs
1589
~ Main mille fois…
Las­phrise
1597
~ Madame fit emprunt…
Certon
1620
~ Si vite par la plaine…

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¶ la mère de Junon (Ronsard) : la terre
¶ « le mari de Juno » (Certon) : Jupi­ter
 

Junon. Empe­rière, lucine, opu­lente, secou­rable, douce, pronube, argienne, jalouse, yeux de bœuf, an­cienne, grave, matrone, langa­gère, auda­cieuse, satur­nienne, humaine, déesse, nocière, favo­rable, princesse du ciel, royale, adver­saire des Troyens, sainte, grande, soi­gneuse, toute-puissante, Reine, porte-sceptre, scep­trée, samienne.

Junon fille de Saturne et d’Ops, et sœur et femme de Jupi­ter, est appe­lée déesse des royaumes et richesses, et a plusieurs autres noms, selon ce en quoi les poètes songent qu’elle est aux humains favo­rable, l’ayant même nommée Junon, pour le secours que d’elle on reçoit. Les Physi­ciens par ce mot entendent l’air.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 141r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_288]
(texte modernisé).

[Junonien /-ienne. Argus, Iris, Vulcain.]

[Messa­gère de Junon. Iris.]

[Voir aussi Mars.]






















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Iunon. Empe­riere, lucine, opu­lente, secou­rable, douce, pronube, argienne, ialouse, ïeux de bœuf, an­cienne, graue, matrone, langa­gere, auda­cieuse, satur­nienne, humaine, deesse, nopciere, fauo­rable, princesse du ciel, roiale, aduer­saire des Troiens, sainte, grande, soi­gneuse, toute-puissante, Roine, porte-sceptre, scep­tree, samienne.

Iunon fille de Saturne & d’Ops, & sœur & femme de Iupi­ter, est appel­lee deesse des roiaumes & richesses, & a plusieurs autres noms, selon ce en quoi les poetes songent qu’elle est aux humains fau­orable, l’aiant mesmes nommee Iunon, pour le secours que d’elle on reçoit. Les Physi­ciens par ce mot entendent l’air.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 141r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_288]
(texte original).

[Iunonien /-ienne. Argus, Iris, Vulcan.]

[Messa­gere de Iunon. Iris.]

[Voir aussi Mars.]