««« mati­née »»»

« ma­tin » ou « mati­nées » dans :
Phi­lieul
1548 [1555]
~ La mer n’a point… (Canz., 237)
Ron­sard
1552
~ Tant de couleurs…
Fon­taine
1555
~ Mon petit fils… [strophe 1]
Buttet
1561
~ Jà le matin…
~ Et ces beaux yeux…
Robert Gar­nier
1568
~ Plutôt, du jour flambant…
Gou­lart
1574
~ Mon âge, ô Dieu…
~ Ainsi que l’œil…
Jacques de Romieu
1584
~ Que servent ces œillets…
Le Poulchre
1587
~ S’on voyait votre Été…
Poupo
1590
~ Quand je serais mille ans…

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Matinée. Fraîche, rou­soyante, auro­rine. vois aurore.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 160v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_327]
(texte modernisé).

[Matinal /-ale. Aubade, Aurore, chandelle, coq, fraîcheur ou fres­cade, fusil, indus­trie, rose, rosée.]

[Matineux /-euse. Aubade, Aurore, chandelle, coq, fraîcheur ou fres­cade, fusil, hautbois, indus­trie, marchand, ouvrier, temps, tonne­lier, veneur.]

[Réveille-matin. Coq.]






















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Matinee. Fraiche, rou­soiante, auro­rine. voi avrore.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 160v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_327]
(texte original).

[Matinal /-ale. Aubade, Aurore, chandelle, coq, frescheur ou fres­cade, fusil, indus­trie, rose, rosee.]

[Matineus /-euse. Aubade, Aurore, chandelle, coq, frescheur ou fres­cade, fusil, haubois, indus­trie, marchand, ouurier, temps, tonne­lier, veneur.]

[Reueille-matin. Coq.]