««« lau­rier »»»

« laurier » ou « lauriers » dans :
Buttet
1561
~ Il me souvient…
La Bode­rie
1571
~ Phébus, Peithon…
Bel­leau
1572
~ Ainsi que les lauriers…
Jo­delle
1574
~ J’aime le vert laurier…
~ Sapphon la docte Grecque…
1575
~ Ton Neptun mon binet
La Jessée
1583
~ Le tiède flair…
Cathe­rine Des Roches
1583
~ Ausonie, Calabre…
Du Monin
1585
~ Le ruisseau chamar­rant…

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Laurier. Delphien, vert, feuillu, prophète ou pro­phé­tique, sacré, triom­phant, immor­tel, vainqueur, thessa­lien, docte, ver­doyant, cirrhé­an, victo­rieux, le prix des fronts savants, odo­rant, gentil, arbris­seau de Phébus, touffu, paisible, délien, toujours-vert, parnas­sien, fati­dique, crique­tant, pythien, fron­doyant, triom­phal, perru­qué, l’honneur des vainqueurs, phébé­an.

Le Laurier est toujours vert, et a une propri­é­té si grande, que plantant de ses rameaux en un champ semé de blé, toute la nielle qui le gâte s’amas­se­ra sur lesdites branches, et demeu­re­ra le blé exempt de cette cala­mi­té. Les Romains le portaient en signe de liesse et victoire, et est le prix ordon­né des Muses aux vrais secta­teurs d’icelles. Davan­tage le Laurier n’est frappé de foudre, que ce ne soit un présage de quelque grand malheur à venir. Même on tient pour certain que la maison où y aura du Laurier est assu­rée de foudre.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 146r°v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_298_299]
(texte modernisé).

[Laurine. Branche, couronne.]

[Mâche-laurier. Poète.]

[Mâche-laurier, c.-à-d. prophètes ou prophé­tisses. Prêtresses.]

[Porte-laurier. Phébus, triomphe, vainqueur.]

[Voir aussi buis, châtai­gnier, chêne, cormier, cyprès, fau, fouteau ou hêtre, frêne, houx, myrte, noyer, oli­vier, oran­ger, orme, palme ou pal­mier, peuplier, pin, sapin, saule…]






















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Laurier. Delphien, vert, fueillu, prophete ou pro­phe­tique, sacré, triom­phant, immor­tel, vainqueur, thessa­lien, docte, ver­doiant, cirrhe­an, victo­rieus, le pris des fronts sçauans, odo­rant, gentil, arbris­seau de Phebus, touffu, paisible, delien, tousiours-vert, parnas­sien, fati­dique, crique­tant, pythien, frondoiant, triom­phal, perru­qué, l’honneur des vainqueurs, phebean.

Le Laurier est tousiours vert, & a vne propri­e­té si grande, que plantant de ses rameaus en vn champ semé de bled, toute la nielle qui le gaste s’amas­se­ra sur lesdites branches, & demeu­re­ra le bled exempt de ceste cala­mi­té. Les Romains le portoient en signe de liesse et victoire, & est le pris ordon­né des Muses aux vrais secta­teurs d’icelles. Dauan­tage le Laurier n’est frappé de foudre, que ce ne soit vn presage de quelque grand malheur à venir. Mesmes on tient pour certain que la maison ou i aura du Laurier est asseu­ree de foudre.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 146r°v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_298_299]
(texte original).

[Laurine. Branche, couronne.]

[Mache-laurier. Poete.]

[Mache-laurier, I. prophetes ou prophe­tisses. Prestresses.]

[Porte-laurier. Phœbus, triomphe, vaincueur.]

[Voir aussi buys, chastai­gnier, chesne, cormier, cyprés, fau, fouteau ou hestre, fresne, houx, myrte, noier, oli­uier, oran­ger, orme, palme ou pal­mier, peuplier, pin, sapin, saulle…]