««« oli­vier »»»

« cæru­la Palla­dis arbor » (arbre bleu de Pallas) ou « Oli­vier » dans :
Ovide
1er siècle [1492]
~ Quot lepo­res in Atho… (Autant que de lièvres sur l’Athos…)
Nostre­dame
1608
~ Comme un peintre excel­lent…

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Olivier. Feuillu, toujours-vert, gommeux, arbre de paix, vif, branchu, fron­doyant, paci­fique, rameux, tardif, palla­dien, ombreux, perru­qué.

Caton en son livre de la Vie rustique, dit qu’il faut planter les Oli­viers ès lieux expo­sés au soleil, qui néan­moins regardent direc­te­ment le couchant. On dit aussi que telle est l’ini­mi­tié de l’Oli­vier, et du Chêne, que les plantant l’un près de l’autre, ils s’entre­font mourir dans peu de temps l’un ou l’autre. Cet arbre est sacré à la déesse Pallas.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
ff. 182v°-183r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_371_372]
(texte modernisé).

[Voir aussi buis, châtai­gnier, cormier, cyprès, fau, fouteau ou hêtre, frêne, houx, laurier, myrte, noyer, oran­ger, orme, palme ou pal­mier, peuplier, pin, sapin, saule…]






















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Oliuier. Fueillu, tousiours-uert, gommeus, arbre de paix, vif, branchu, fron­doiant, paci­fique, rameus, tardif, palla­dien, ombreus, perru­qué.

Caton en son liure de la vie rustique, dit qu’il faut planter les Oli­uiers és lieux exposez au soleil, qui neant­moins regardent direc­te­ment le couchant. On dit aussi que telle est l’ini­mi­tié de l’Oli­uier, & du Chesne, que les plantans l’vn pres de l’autre, ils s’entre­font mourir dans peu de temps l’vn ou l’autre. Cet arbre est sacré à la deesse Pallas.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
ff. 182v°-183r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_371_372]
(texte original).

[Voir aussi buys, chastai­gnier, cormier, cyprés, fau, fouteau ou hestre, fresne, houx, laurier, myrte, noier, oran­ger, orme, palme ou pal­mier, peuplier, pin, sapin, saulle…]