««« Sisy­phe »»»

« Sisyphe » ou « qui le roc remonte et redé­vale » dans :
Des Autels
1550
~ Le beau Phébus…
Ron­sard
1553
~ Je voudrais être…
Hes­teau
1578
~ Passants ne cherchez plus…
Bi­rague
1585
~ Plutôt les pâles Sœurs…
Claude Gar­nier
1609
~ Quelle splen­deur…

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◊ « qui le roc remonte et redé­vale » (Ronsard)
Source du commen­taire : Muret, 1553
 

Sisyphe. Malheu­reux, éo­lide, vo­leur, mé­chant, cau­te­leux, sub­til, mi­sé­rable.

Sisyphe fils d’Éole a été le plus fin homme de tous ceux qui ja­mais furent. Les poètes disent que pour ses trom­pe­ries et mé­chan­ce­tés, il est aux en­fers con­dam­né à por­ter une grosse pierre au plus haut d’une mon­tagne : Mais lorsqu’il est presque au som­met, la pierre retombe en bas, tel­le­ment que par ce moyen sa peine est in­fi­nie.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 247r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_500]
(texte modernisé).

[Sisy­phide. Ulysse.]

[Sisy­phien. Travail.]

[Voir aussi Corinthe et les sup­pli­ciés infer­naux : les Bé­lides, Ixion, Phlé­gye, Tan­tale, Ti­tye ; voir encore Phi­née, Pro­mé­thée et Pha­la­ris.]


 

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Sisyphe. Malheu­reus, æo­lide, vo­leur, mes­chant, cau­te­leus, sub­til, mi­se­rable.

Sisyphe fils d’Æole a esté le plus fin homme de tous ceux qui ia­mais furent. Les poëtes disent que pour ses trom­pe­ries & mes­chan­ce­tez, il est aux en­fers con­dam­né à por­ter vne grosse pierre au plus haut d’vne mon­tagne: Mais lors qu’il est presque au som­met, la pierre retombe en bas, tel­le­ment que par ce moien sa peine est in­fi­nie.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 247r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_500]
(texte original).

[Sisy­phide. Vlysse.]

[Sisy­phien. Trauail.]

[Voir aussi Corinthe et les sup­pli­ciés infer­naux : les Be­lides, Ixion, Phle­gye, Tan­tale, Ti­tye ; voir encore Phi­nee, Pro­me­thee et Pha­la­ris.]