Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« val ou vallée »»»

« val », « vallée », « vallons » ou « vaux » dans :
Des Autels
1553
~ Donc maintenant…
Fontaine
1555
~ Plutôt (j’ai dit)…
Philieul
1555
~ Mets-moi où est le Soleil… (Canz. 145)
Jodelle
1574
~ Démophoon, Céphale…
1575
~ Ton Neptun mon binet
Goulart
1574
~ Tout ce que Rome tient…
La Jessée
1583
~ Que toutes nos forêts…
Grisel
1599
~ Plutôt le ciel voûté…
Maldeghem
1606
~ Mettez-moi où Phébus… (Canz. 145)

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Val ou Vallée. Pierreuse, basse, profonde, téné­breuse, humide, secrète, pendante ou penchante, obscure, noire, herbue, verte ou verdoyante, ombreuse, courbe, enrouée, sablon­neuse, réson­nante, étroite, humble, creuse, moite, étendue, fleurie ou fleuris­sante, montueuse.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 271v° [Gallica, N0050715_PDF_549]
(texte modernisé).

[Voir aussi Apennin.]























Val ou Valee. Pierreuse, basse, profonde, tene­breuse, humide, secrette, pendante ou penchante, obscure, noire, herbue, verde ou verdoiante, ombreuse, courbe, enroüee, sablon­neuse, reson­nante, estroite, humble, creuse, moite, estendue, fleurie ou fleuris­sante, montueuse.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 271v° [Gallica, N0050715_PDF_549]
(texte original).

[Voir aussi Apennin.]