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Hysope. Âcre, échauf­fant, purga­tif, odo­rant, amer.

Cette herbe croît aux jardins, et aux montagnes, mais l’une et l’autre sont du tout semblables en feuilles, fleurs et branches, combien que de celle de montagne la feuille soit un peu plus rude et plus amère. Toutes deux servent à purger le phlegme qui empêche la poitrine et le poumon, de sorte qu’elles sont bonnes à la toux, et à ceux qui ont courte haleine.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 130v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_267]
(texte modernisé).

[Voir aussi plante et ama­rante, amou­rettes, anis, fume­terre, giro­flée, glaïeul, lavande, lis, œillet, pavot, pensées, rose, thym, violette]






















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Hyssope. Acre, eschau­fant, purga­tif, odo­rant, amer.

Ceste herbe croist aux iardins, & aux montaignes, mais l’vne & l’autre sont du tous semblables en fueilles, fleurs & branches, combien que de celle de montagne la fueille soit vn peu plus rude & plus amere. Toutes deux seruent à purger le flegme qui empesche la poitrine & le poulmon, de sorte qu’elles sont bonnes à la toux, & à ceux qui ont courte aleine.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 130v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_267]
(texte original).

[Voir aussi plante et ama­ranthe, amou­rettes, anis, fume­terre, giro­flee, glaieul, lauande, lis, oeillet, pauot, pensees, rose, thym, violette]








Liens

* On peut lire en ligne sur Gallica « De l’Hyssope », cha­pitre CCCXXV, illus­tré d’une gravure colo­riée, des Commen­taires très excel­lents de l’his­toire des plantes de Leonarth Fuchs, traduits du latin et publiés vers 1548.

Liens valides au 18/04/18.