««« che­val »»»

« eques » (latin), « chevaux » ou « cheval » dans :
Ovide
1er siècle [1492]
~ In caput alta suum… (À leur source, pro­fonds…)
Du Bellay
1550
~ Déjà la nuit…
Jo­delle
1574
~ Des astres, des forêts…
Hes­teau
1578
~ La Nature a don­né…

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Cheval. Guer­rier, hen­nis­sant, cou­ra­geux, léger, noble, ron­fleur, sau­te­lant, étril­lé, bel­li­queux ou bel­li­queur, em­plu­mé, souffle-feu, blon­dis­sant, frot­té, domp­table, fa­rouche, sueux, fier, bar­dé, beau-pied, porte-rênes, capa­ra­çon­né, gen­til, prompt, bucé­pha­lide, mar­tial, hâ­tif, bou­chon­né, vol­ti­geur, ar­dent, écu­meux, vif, pou­droyant, fu­meux, brave, pied-léger, avide, mou­vant, cri­neux, enhar­na­ché, pied-sonnant, auda­cieux, ve­neur, fré­til­lant, ma­gna­nime, fuyard ou fui­tif, me­na­çant, har­di, sel­lé, pied d’airain, effrayant, poli, fort, géné­reux, pei­gné, ga­lo­pant, vol­té, subit, va­leu­reux, pi­qué, adroit, puis­sant, bâ­té ou bâ­tier, vigou­reux, allègre, vire­vol­tant, mal­lier, porte-charge, fu­rieux, dos­sier, ailé, ter­rible, dis­pos, brusque, ani­mé ou ani­meux, séja­nien, c.-à-d. mal­en­con­treux.

Car tous ceux qui ache­tèrent le che­val de Séjan, mou­rurent de mort vio­lente ou pré­ci­pi­tée : Dont est venu le pro­verbe com­mun de dire à tout homme mal­heu­reux et infor­tu­né, qu’il a en sa mai­son le che­val de Séjan.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 57r°v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_120_121]
(texte modernisé).

[Cabaline. Font ou fon­taine.]

[Cheval de mer. Nau, nave, navire ou nef.]

[Chevaline. Bride, étable, font ou fon­taine.]

[Déesse aux noirs che­vaux. Lune.]

[Dompte-cheval. Frein.]

[Mi-homme, mi-cheval /mi-hommes, mi-chevaux. Cen­taures, Chi­ron.]

[Palais des chevaux. Étable.]

[Réveille-cheval. Épe­ron.]

[Voir aussi coursier, jument, pou­lain, poutre et âne ; voir encore Bucé­phale.]


 

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Cheual. Guer­rier, han­nis­sant, cou­ra­geus, leger, noble, ron­fleur, sau­te­lant, estril­lé, bel­li­queus ou bel­li­queur, em­plu­mé, souffle-feu, blon­dis­sant, fro­té, dom­table, fa­rouche, sueus, fier, bar­dé, beau-pied, porte-resnes, capa­ras­son­né, gen­til, prompt, buce­pha­lide, mar­tial, has­tif, bou­chon­né, vol­ti­geur, ar­dent, escu­meus, vif, pou­droiant, fu­meus, braue, pied-leger, auide, mou­uant, cri­neus, enhar­na­ché, pied-sonnant, auda­cieus, ve­neur, fre­til­lant, ma­gna­nime, fuïard ou fui­tif, me­na­çant, har­di, sel­lé, pied-darain, effraiant, poli, fort, gene­reus, pei­gné, galo­pant, vol­té, subit, va­leu­reus, pi­qué, adroit, puis­sant, bas­té ou bas­tier, vigou­reus, alaigre, vire-uoltant, mal­lier, porte-charge, fu­rieus, dos­sier, ailé, ter­rible, dis­pos, brusque, ani­mé ou ani­meus, seia­nien, I. mal­en­con­treus.

Car tous ceux qui ache­terent le che­val de Seian, mou­rurent de mort vio­lente ou pre­ci­pi­tee : Dont est venu le pro­uerbe com­mun de dire à tout homme mal­heu­reus & infor­tu­né, qu’il a en sa mai­son le che­ual de Seian.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 57r°v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_120_121]
(texte original).

[Cabaline. Font ou fon­taine.]

[Cheual de mer. Nau, naue, nauire ou nef.]

[Cheualine. Bride, estable, font ou fon­taine.]

[Deesse aux noirs che­uaus. Lune.]

[Domte-cheual. Frein.]

[Mi-homme-mi-cheual /mi-hommes, mi-cheuaus. Cen­taures, Chi­ron.]

[Palais des cheuaus. Estable.]

[Resueille-cheual. Espe­ron.]

[Voir aussi coursier, iument, pou­lain, poultre et asne ; voir encore Buce­phal.]