Ni la
beauté
qui luit en vous perfaictement,
Ni l’amoureux
plaisir
qui le sensuel soule.
Ni de vostre
gent
corps
l’inimitable
moule,
Ni ces discours de vous filés si doctement,
Ni ce poil
mignoté du
fin
or
l’ornement,
Ni ce teinct
Cyprien
qui tout autre teinct
foule.
Ni
l’email
precieux
de ces prés
iaunissans,
Ni les taillis
toffus
de ces bois
verdissans,
Ni ces
plaisans
iardins,
ni ces palais
encore,
Ni la
race,
les biens,
ni faueur
des Seigneurs,
Ne me font embrasser le mieux de vos
honneurs:
Seul vostre
bel
esprit
faict que ie vous adore.
NI
ce miel
qui ſi
doux
de voſtre bouche
coule,
Ni ce ſonner du luth
de vous mignardemẽt,
Ni la
beauté
qui luit en vous perfaictement,
Ni l’amoureux
plaiſir
qui le ſenſuel ſoule.
Ni de
vostre
gent
corps
l’inimitable
moule,
Ni ces diſcours de vous filés ſi
doctement,
Ni ce poil
mignoté du
fin
or
l’ornement,
Ni ce teinct
Cyprien
qui tout autre teinct
foule.
Ni
l’email
precieux
de ces prés
iauniſſans,
Ni les taillis
toffus
de ces bois
verdiſſans,
Ni ces
plaiſans
iardins,
ni ces palais
encore,
Ni la
race,
les biens,
ni faueur
des Seigneurs,
Ne me font embraſſer le mieux de vos
hõneurs:
Seul voſtre
bel
eſprit
faict que ie vous adore.
En ligne le 23/03/25.
Dernière révision le 24/03/25.