Clovis HESTEAU (?-?)
Aime-moi mon Thyrsis…
Paris, Abel L’Angelier, 1578.

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textes
d’Hesteau

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dispo­sition du
pré­ambule
(vers 1-9)

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propos :
la constance dans l’amour

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[…] 

Aime-moi mon Thyrsis, car on verra la Mer,
Sans ondes et sans flots pour jamais se calmer :
Les vents ne sortir plus de leur creuse caverne,
Être sans puanteur la profondeur d’Averne,
Un amant aggravé du sommeil de Cacus,
Vénus se réjouir sans Cérès et Bacchus,
Labourer les nuaux, peindre le fil de l’onde,
Rester sans mouvement cette machine ronde
Et se brouiller encor le Chaos tout assis :
Quand Iole aimera un autre que Thyrsis.

[…] 


On peut cliquer sur certains mots pour voir les épithètes de Maurice de La Porte
 
 

[…] 

Aime-moi mon Thyrsis, car on verra la Mer,
Sans ondes et sans flots pour jamais se calmer :
Les vents ne sortir plus de leur creuse caverne,
Être sans puanteur la profondeur d’Averne,
Un amant aggravé du sommeil de Cacus,
Vénus se réjouir sans Cérès et Bacchus,
Labourer les nuaux, peindre le fil de l’onde,
Rester sans mouvement cette machine ronde
Et se brouiller encor le Chaos tout assis :
Quand Iole aimera un autre que Thyrsis.

[…] 


 

En ligne le 17/08/08.
Dernière révision le 03/07/10.