««« ge­nièvre »»»

« genebro » (italien) ou « genèvre » dans :
Pé­trarque
XIVe  siècle [1545]
~ Non Tesin, Pò, Varo… (Canz., 148)
Phi­lieul
1548 [1555]
~ Ni Pô, Tésin, ni Tibre… (Canz., 148)

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* genèvre : genièvre
 

Genièvre. Odo­rant, gom­meux, hé­ris­sé, gre­nu, ver­doyant, du­rable, sau­vage, noyé, pour­ris­sant, hui­leux, chasse-serpent, par­fu­meux.

Il y a deux sortes de Genièvre, le grand est ordi­nai­re­ment domes­tique, et pro­duit son fruit plus gras et plus doux que celui qui est sau­vage, et est aus­si pe­tit : le bois en dure plus de cent ans sans se cor­rompre, et l’arbre rend une gomme de la­quelle avec huile de lin on fait le ver­nis li­quide, dont on use pour ver­nis­ser, et don­ner lustre aux pein­tures, et pour ver­nis­ser le fer.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 113r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_232]
(texte modernisé).

[Voir aussi buis, cèdre, châ­tai­gnier, chêne, cor­mier, cy­près, fau, fou­teau ou hêtre, frêne, houx, lau­rier, myrte, noyer, oli­vier, oran­ger, orme, palme ou pal­mier, peu­plier, pin, sa­pin, saule…]


 

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Geneure. Odo­rant, gom­meus, he­ris­sé, gre­nu, ver­doiant, du­rable, sau­uage, noyé, pour­ris­sant, hui­leus, chasse-serpent, par­fu­meus.

Il i a deux sortes de Geneure, le grand est ordi­nai­re­ment domes­tique, & pro­duit son fruict plus gras & plus doux que celui qui est sau­uage, & est aus­si pe­tit : le bois en dure plus de cent ans sans se cor­rompre, & l’arbre rend une gomme de la­quelle auec huile de lin on fait le ver­nis li­quide, dont on vse pour ver­nis­ser, & don­ner lustre aux pein­tures, & pour ver­nis­ser le fer.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 113r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_232]
(texte original).

[Voir aussi buys, cedre, chas­tai­gnier, chesne, cor­mier, cy­prés, fau, fou­teau ou hestre, fresne, houx, lau­rier, myrte, noier, oli­uier, oran­ger, orme, palme ou pal­mier, peu­plier, pin, sa­pin, saulle…]



 

Liens

* On peut lire en ligne sur Gallica « Du Jenèvre », cha­pitre LXXXII, illus­tré, de la « sixième par­tie de l’His­toire des plantes, conte­nant la des­crip­tion des arbres, arbris­seaux, buis­sons, et toutes plantes li­gneuses », par Rembert Dodoens, publié à Anvers en 1557.

Liens valides au 09/01/22.