««« cè­dre »»»

« cèdre » dans :
La Bode­rie
1578
~ Les Antiques du doigt…
Nostre­dame
1608
~ Comme un peintre excel­lent…

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Cèdre. Odo­rant, im­mor­tel, pré­cieux, très-haut, em­bau­mé, vie des morts, ré­si­neux, dur, gé­mis­sant, tou­jours-vert, chy­prien, vieil.

Il y a diverses sortes de Cèdre, quant à celui qui est grand c’est un arbre de hau­teur presque incroyable, et dont on a vu tel en Chypre avoir 130 pieds de hau­teur, et trois brasses d’homme de gros­seur. Cet arbre pro­duit une ré­sine qui est fort ex­quise, et son bois est qua­si im­mor­tel, parce qu’il est ex­trê­me­ment dur, et n’est su­jet à cor­rup­tion.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
ff. 49v°-50r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_105_106]
(texte modernisé).

[Porte-cèdre. Liban.]

[Voir aussi buis, châ­tai­gnier, chêne, cor­mier, cy­près, fau, fou­teau ou hêtre, frêne, houx, lau­rier, myrte, noyer, oli­vier, oran­ger, orme, palme ou pal­mier, peu­plier, pin, sa­pin, saule…]


 

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Cedre. Odo­rant, im­mor­tel, pre­tieus, treshaut, em­bas­mé, vie des morts, re­si­neus, dur, ge­mis­sant, tous­iours-vert, chi­prien, vieil.

Il i a diuerses sortes de Cedre, quant à celui qui est grand c’est vn arbre de hau­teur presque incroïable, & dont on a veu tel en Chipre auoir 130. pieds de hau­teur, & trois brasses d’homme de gros­seur. Cet arbre pro­duit vne re­sine qui est fort ex­quise, & son bois est qua­si im­mor­tel, parce qu’il est ex­tre­me­ment dur, & n’est su­iet à cor­rup­tion.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
ff. 49v°-50r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_105_106]
(texte original).

[Porte-cedre. Liban.]

[Voir aussi buys, chas­tai­gnier, chesne, cor­mier, cy­prés, fau, fou­teau ou hestre, fresne, houx, lau­rier, myrte, noier, oli­uier, oran­ger, orme, palme ou pal­mier, peu­plier, pin, sa­pin, saulle…]



 

Liens

* On peut lire en ligne sur Gallica « Du Cèdre », pp. 67-69, cha­pitre LXXXVIII du pre­mier des Six livres de Dios­co­ride de la ma­tière mé­di­ci­nale, tra­duits de la­tin en fran­çais par Mar­tin Ma­thée et pu­blié à Lyon par Thi­bault Payan en 1559. On y trouve une expli­ca­tion de la mé­ta­phore « vie des morts » pro­po­sée par La Porte pour dé­si­gner le cèdre.
* On peut lire aussi « Du Cèdre », pp. 536-537, cha­pitre LXXXIII, illus­tré d’une gra­vure, de la sixième par­tie, con­te­nant la des­crip­tion des arbres, arbris­seaux, buis­sons et plantes li­gneuses, de l’His­toire des plantes de Rem­bert Do­doens, mé­de­cin de la ville de Ma­lines, tra­duite de l’alle­mand par Charles de L’Écluse et pu­bliée à An­vers par Jean Loe en 1557.

Liens valides au 23/04/21.