L’honnoré
iour,
que i’eus dueil
& liesse,
Tant dans mon
cœur
ceste image
plantoit,
Que fort
seroit le temps,
si l’en ostoit,
Car d’y penser
nuict
& iour
ie ne cesse.
L’esprit,
qui est honneur
de gentillesse,
Et les
douz
plainctz,
amers,
qu’on escoutoit,
Faisoient doubter, si qui tels les iectoit
Si doulcement, estoit
femme
ou deésse.
Le
chef
d’or
fin,
face
de neige
ardente,
Sourcilz
d’Hebene,
estoiles
non
pareilles,
Et par dessus
perles,
rozes
uermeilles,
C’estoit
d’amour
la
glorieuse
tente.
Et les souspirs,
qui donnoient les allarmes,
Estoient de
flamme,
& de cristal
les larmes.
L’honnoré
iour, que i’eus
dueil
& lieſſe,
Tant dans mon
cœur
ceſte image
plantoit,
Que
fort
ſeroit le temps, ſi l’en
oſtoit,
Car d’y
penſer nuict
& iour
ie ne ceſſe.
L’eſprit,
qui eſt honneur
de gentilleſſe,
Et les
douz
plainctz,
amers, qu’on
eſcoutoit,
Faiſoient
doubter, ſi qui tels les
iectoit
Si
doulcement, eſtoit
femme
ou deéſſe.
Le
chef
d’or
fin,
face
de neige
ardente,
Sourcilz
d’Hebene,
eſtoiles
non
pareilles,
Et par deſſus
perles,
rozes
uermeilles,
C’eſtoit
d’amour
la
glorieuſe
tente.
Et les
ſouſpirs,
qui donnoient les allarmes,
Eſtoient de
flamme,
& de cristal
les larmes.
En ligne le
11/02/22.
Dernière révision le 27/02/26.