Ces
beaux
cheueux
dorés,
ce beau
front
spacieux,
Ce teint
blanc
&
vermeil,
ce beau
sourcil
d’ebene,
Cette bouche
d’œillets
& de musc
toute pleine,
Cet œil,
ou
plutôtains
ce soleil
digne de luyre aux cieux,
Cette
gorge
de liz,
ce sein
delicieux,
Où Venus
à
l’esbat
ces trois Graces
ameine,
Ce beau
port
de Déesse,
& ce chant
de Syrene,
Qui tire à soy le
cueur
des hommes
& des dieux:
Ce
riz
qui peult fleschir le
Scythe
plus
sauuaige,
le texte
porte "C’est" par erreurCet
esprit
desia
meur
en son verdissant
age,
Et ce parler
disert
qui coule si
tresdoux,
Alument celle
ardeur
qui brusle en ma poitrine,
Dame,
pour vostre amour,
& sont encore en vous,
Graces
qu’a peu de gens la
Nature
destine.
Ces
beaux
cheueux
dorés,
ce beau
front
ſpacieux,
Ce teint
blanc
&
vermeil,
ce beau
ſourcil
d’ebene,
Cette bouche
d’œillets
& de muſc
toute pleine,
Cet œil, ou plutôtains
ce ſoleil
digne de luyre aux cieux,
Cette
gorge
de liz,
ce ſein
delicieux,
Où Venus
à l’eſbat
ces trois Graces
ameine,
Ce beau
port
de Déeſſe,
& ce chant
de Syrene,
Qui tire à ſoy le
cueur
des hommes
& des dieux:
Ce
riz
qui peult fleſchir le
Scythe
plus ſauuaige,
le texte
porte "C’est" par erreurCet
eſprit
deſia
meur
en ſon verdiſſant
age,
Et ce parler
diſert
qui coule ſi
treſdoux,
Alument celle
ardeur
qui bruſle en ma poitrine,
Dame,
pour voſtre amour,
& ſont encore en vous,
Graces
qu’a peu de gens
la Nature
deſtine.
En ligne le
02/11/07.
Dernière révision le 22/10/26.