Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« songe »»»

« songe » ou « songes » dans :
Saint-Gelais
1547
~ Si j’ai du bien…
Tyard
1549
~ Doux de ces yeux…
Pasquier
1555
~ Puisque je vois…
Buttet
1561
~ Il était nuit…
Desportes
1573
~ Quel feu par les vents animé…
Jodelle
1574
~ Je suis dedans Paris…
~ Le dol longtemps couvé…
Goulart
1574
~ Je cours, et n’en puis plus…
Chantelouve
1576
~ Plutôt Jupin…

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Songe. Trompeur, vénérien ou vénérique, nocturne, vain, menteur, aveugle, fuyard, muet, imaginaire, fantastique, controuvé, horrible, entre­coupé, frénétique, merveilleux, folâtre, endormi, solliciteux, admo­nestant, effroyable, rêveur.

Le Songe est appelé des poètes Ange et messager divin, truchement et héraut des dieux, pour autant qu’ils estimaient les dieux révéler souvent aux hommes leurs volontés par Songes.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 249v° [Gallica, N0050715_PDF_504]
(texte modernisé).

[Songe. Homme.]

[Songe-malice. Espie ou espion.]

[Songeard /-arde. Fantaisie, ima­gi­nation, tristesse, vieil ou vieillard.]























Songe. Trompeur, venerien ou venerique, nocturne, vain, menteur, aueugle, fuiard, muet, imaginaire, fantastique, controuué, horrible, entre-couppé, frenetique, merueilleus, folastre, endormi, soliciteus, admo­nestant, effroiable, resueur.

Le Songe est appellé des poëtes Ange & messager diuin, truchement & herault des dieux, pourautant qu’ils estimoient les dieux reueler souvent aux hommes leurs volontés par Songes.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 249v° [Gallica, N0050715_PDF_504]
(texte original).

[Songe. Homme.]

[Songe-malice. Espie ou espion.]

[Songeard /-arde. Fantasie, ima­gi­nation, tristesse, vieil ou vieillard.]