««« dé­mon »»»

« Démons » ou « Ange révol­té » dans :
Ron­sard
1552
~ Ô traits fichés…
Hes­teau
1578
~ Passants ne cherchez plus…
Cathe­rine Des Roches
1583
~ Ausonie, Calabre…
La Jessée
1583
~ Ô guerre, ô paix…
Bi­rague
1585
~ Ô cœur triste et pensif…
Sponde
1588
~ Tout s’enfle contre moi…
Certon
1620
~ Mignards, doux, gracieux…
~ Ô somme trop fâcheux…

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Ange révolté
 

Démon. Subtil, volage, poste divin, léger, vaga­bond, cour­rier, ailé, souple, agile, tôt-changé, hur­lant, effroyable, men­teur, dispos, habile, affreux, esprit conju­ré, mutin, nueux, impa­tient, traître, ensor­ce­lé, malin, follet, infer­nal, errant, mas­qué, badin, criard, incons­tant, perni­cieux, invo­qué, trom­peur, aérien, fré­mis­sant, frau­du­leux, terrain ou terrestre, sot, impu­dent, trans­for­mé, trem­blant, hi­deux, effrayant, malheu­reux, exé­crable, per­vers, nui­tal, malen­con­treux, rebelle, mau­vais, feu-fuyant, aqua­tique, igné, ami des ténèbres.

Les anciens ont parlé diver­se­ment des esprits qu’ils appelaient Démons, tant de leur demeure que de leur puissance : Mais en notre reli­gion ce sont bons ou mau­vais anges, encore le plus souvent ce mot de Démon est pris en mauvaise part, tant ainsi qu’Ange se prend ordi­nai­re­ment en la bonne.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 78r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_162]
(texte modernisé).






















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Démon. Subtil, volage, poste diuin, leger, vaga­bond, cour­rier, ailé, soupple, agile, tost-changé, hur­lant, effroiable, men­teur, dispos, habile, afreus, esprit coniu­ré, mutin, nueus, impa­tient, traistre, ensor­ce­lé, malin, folet, infer­nal, errant, mas­qué, badin, criard, incons­tant, perni­tieus, inuo­qué, trom­peur, aërien, fre­mis­sant, frau­du­leus, terrain ou ter­restre, sot, impu­dent, trans­for­mé, trem­blant, hi­deus, effroiant, malheu­reus, exe­crable, per­uers, nui­tal, malen­con­treus, rebelle, mau­uais, feu-fuiant, aqua­tique, ignee, ami des tenebres.

Les anciens ont parlé diuersement des esprits qu’ils appelloient Démons, tant de leur demeure que de leur puissance : Mais en nostre religion ce sont bons ou mau­uais anges, encores le plus souuent ce mot de Démon est prins en mauuaise part, tant ainsi qu’Ange se prend ordi­nai­rement en la bonne.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 78r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_162]
(texte original).