Pierre de RONSARD (1524-1585)
Autant qu’un rivage a…
Paris, André Wechel, 1555.

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textes de
Ronsard

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dispo­sition du
pré­ambule
(vers 1-6)

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propos :
les douleurs de
l’exilé

 

ouvrir sur Gallica : Premier livre, p. 35.

Autant qu’vn riuage a de concques sur l’arene,
De roses les rosiers & le pauot de grene,
Qui faict dormir les gens: autant que les buissons
Ont de bestes chez eux, & la mer de poissons,
Autant que les forestz ont de fueilles nouuelles,
Et autant que d’oyseaux battent l’air de leurs ailles,
Autant i’ay de soucis, de tourment & d’ancombre:
Que si ie m’esforçois les reduire par nombre,
En vain m’esforçerois de dire ou de bouter
Les flotz Icariens en nombre, & les compter.
 
 
 

 

On peut cliquer sur certains mots pour voir les épithètes de Maurice de La Porte
 
 

Autant qu’vn riuage a de concques sur l’arene,
De roses les rosiers & le pauot de grene,
Qui faict dormir les gens: autant que les buissons
Ont de bestes chez eux, & la mer de poissons,
Autant que les forestz ont de fueilles nouuelles,
Et autant que d’oyseaux battent l’air de leurs ailles,
Autant i’ay de soucis, de tourment & d’ancombre:
Que si ie m’esforçois les reduire par nombre,
En vain m’esforçerois de dire ou de bouter
Les flotz Icariens en nombre, & les compter.
 
 
 

 

 

En ligne le 18/12/14.
Dernière révision le 06/12/16.