««« Mer­cure »»»

« Mer­cure » ou « le Nomien » dans :
Des Autels
1553
~ Amour apprit…
Le Caron
1554
~ Les dieux enfin…
Pasquier
1555
~ Lorsque ma dame…
La Jessée
1583
~ Le Dieu Vulcain…
Cathe­rine Des Roches
1583
~ Les Muses, la Pithon…
~ Ausonie, Calabre…
Angot
1603
~ Qui pourrait voir au ciel…

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¶ « le Nomien » (Le Caron)
 

Mercure. Cyllé­nien, neveu d’Atlas, facond, sage, léger, porte-verge, espion, oiseau, ména­lien, atlan­tide, père des bons esprits, ailé, dieu courrier, élo­quent, arca­dien, messa­ger, inter­prète, ambas­sa­deur, truche­ment, héraut et courrier des dieux, jeune, larron, empen­né, fils de Jupin, trompeur, messa­ger [doublon], isnel, passa­ger, fin oise­leur, nomien, cyllé­nide, haran­gueur, oiseau sans pieds, maître des larrons, lygien, dieu des marchands, auteur de la lyre, emplu­mé, vaga­bond, caute­leux.

Mercure fils de Jupi­ter et de Maie fille d’Atlas, est de divers noms appe­lé par les poètes, et pour autant qu’il a été homme versé en plusieurs sciences, le peuple l’a esti­mé Dieu d’élo­quence, et de la lyre à sept cordes. On le feint aussi avoir des ailes à la tête, et aux talons, pour déno­ter que la parole incon­ti­nent vole par l’air, et à cause de cela est nommé Messa­ger des dieux.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 164r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_334]
(texte modernisé).

[Fille du neveu d’Atlas. Renom­mée.]

[Fils de Mercure. Courrier.]

[Mercu­rial /-ale. Lyre, moly, moyen.]

[Voir aussi Argus.]






















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Mercure. Cylle­nien, nepueu d’Atlas, facond, sage, leger, porte-verge, espion, oiseau, mena­lien, atlan­tide, pere des bons esprits, ailé, Dieu courrier, elo­quent, arca­dien, messa­ger, inter­prete, ambas­sa­deur, truche­ment, herault & courrier des dieux, ieune, larron, empen­né, fils de Iuppin, trompeur, messa­ger [doublon], isnel, passa­ger, fin oise­leur, nomien, cylle­nide, haran­gueur, oiseau sans pieds, maistre des larrons, lygien, Dieu des marchans, autheur de la lyre, emplu­mé, vaga­bond, caute­leus.

Mercure fils de Iupi­ter & de Maie fille d’Atlas, est de diuers noms appel­lé par les poetes, & pour autant qu’il a esté homme versé en plusieurs sciences, le peuple l’a esti­mé Dieu d’elo­quence, & de la lyre à sept cordes. On le feint aussi auoir des ailes à la teste, & aux talons, pour deno­ter que la parole incon­ti­nent vole par l’air, & à cause de cela est nommé Messa­ger des dieux.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 164r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_334]
(texte original).

[Fille du nepueu d’Atlas. Renom­mee.]

[Fils de Mercure. Courrier.]

[Mercu­rial /-ale. Lyre, moly, moyen.]

[Voir aussi Argus.]