««« élé­phant »»»

« Élé­phant », « Élé­phants » ou « Inde ani­mal » dans :
Du Bartas
1578
~ Et de vrai, si d’un rien…
Hes­teau
1578
~ Plutôt on pourra voir…
La Jessée
1583
~ Le tiède flair…

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¶ l’Inde animal
 

Éléphant. Fort, robuste, charnu, indique ou in­dien, farouche, lourd, docile, ara­bique, puissant, libre, épou­van­table, guerrier, brameur, ivoi­rin, très-grand, gétu­lien.

Entre les bêtes la plus grande est l’Élé­phant, qui de son natu­rel est farouche et sauvage, mais faci­le­ment il s’appri­voise étant fort docile. Hors de la bouche lui sortent deux dents d’ivoire, qui ont quelque­fois plus de neuf pieds de longueur. Et dit-on que comme tombent les cornes aux Cerfs une fois l’an, puis renaissent, ainsi advient des dents de l’Élé­phant, duquel le dimi­nu­tif est Élé­phan­teau.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 86v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_179]
(texte modernisé).

[Éléphan­tin /-ines. Dents, ivoire.]

[Voir aussi Éthio­piens et lion, loup, ours, tigre…]






















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Elephant. Fort, robuste, charnu, indique ou in­dien, farouche, lourd, docile, ara­bique, puissant, libre, espou­uan­table, guerrier, brasmeur, iuoi­rin, tresgrand, getu­lien.

Entre les bestes la plusgrande est l’Elé­phant, qui de son natu­rel est farouche & sauuage, mais faci­le­ment il s’appri­uoise estant fort docile. Hors de la bouche lui sortent deux dens d’iuoire, qui ont quelques­fois plus de neuf pieds de longueur. Et dit on que comme tombent les cornes aux Cerfs vne fois l’an, puis renaissent, ainsi aduient des dens de l’Ele­phant, duquel le dim. est Ele­phan­teau.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 86v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_179]
(texte original).

[Elephan­tin /-ines. Dens, iuoire.]

[Voir aussi Æthiopiens et lion, loup, ours, tigre…]