««« Da­vid »»»

« Da­vid » dans :
La Bode­rie
1571
~ Phébus, Peithon…

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voir aussi
« David » selon
# Bouillet, 1878.
 

David. Pro­phète, roi, tue-géant, psal­miste, l’un des neuf preux, caut ber­ger, royal, jes­sé­ide, har­peur, guer­rier, ami de Dieu, puis­sant, hébreu, race jes­séienne.

David fils d’Isaïe ou Jes­sé de la lignée de Juda, fut d’icelle pre­mier roi. Il était beau de face, pru­dent en pa­roles, et fort bel­li­queux, avec ce bon joueur de harpe. Après la mort d’Isbo­seth il fut sacré roi sur tout Israël, et régna tant en Hébron qu’en Jéru­sa­lem l’espace de qua­rante ans.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 76v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_159]
(texte modernisé).

[Cité de David. Jéru­sa­lem.]

[Davidique. Chant et chan­son, force.]

[Fils de David. Jésus-Christ.]


 
Marie-Nicolas BOUILLET, 1878.


DAVID, roi-prophète, fils d’Isaï ou Jes­sé, né à Beth­léem vers 1086 ou 1071 av. J.-C., condui­sait les trou­peaux de son père, lors­qu’il fut dési­gné par Samuel, à l’âge de 15 ans, pour suc­cé­der à Saül, et reçut l’onc­tion royale. Il tua le géant phi­lis­tin Goliath, qui avait défié les Juifs, et se cou­vrit de gloire en plu­sieurs autres occa­sions ; mais Saül, jaloux de ses suc­cès, vou­lut le faire périr, ce qui le for­ça à se cacher pendant plu­sieurs années, et même à cher­cher un refuge chez l’étran­ger. Après la mort de Saül, qui périt à Gel­boé, il se fit recon­naître roi à Hébron (1056 ou 1040). Le trône lui fut d’abord dis­pu­té par un fils de Saül, Isbo­seth ; mais ce prince ayant été assas­si­né, David régna seul au bout de 7 ans. Il fit de grandes conquêtes, enle­va aux Jébu­séens Jéru­sa­lem, dont il fit sa capi­tale, vain­quit les rois de Syrie et de Méso­po­ta­mie ; mais il ter­nit la gloire de son règne en cédant à des pas­sions coupables : on lui reproche sur­tout la mort d’Urie, dont il se défit pour épou­ser sa femme Beth­sa­bée ; cepen­dant, ayant fait péni­tence, il obtint de Dieu son par­don. David eut de grands cha­grins domes­tiques : il vit un de ses fils, Amnon, tué par son frère Absa­lon, et eut à répri­mer la révolte et à déplo­rer la mort de ce der­nier. Il mou­rut en 1016 ou 1001, lais­sant le trône à Salo­mon, le plus jeune de ses fils. On a sous le nom de David 150 psaumes qui sont regar­dés comme le chef-d’œuvre de la poé­sie lyrique. Outre qu’ils se trouvent tra­duits en prose dans toutes les ver­sions de la Bible, ils ont été pour la plu­part imi­tés en vers fran­çais ; les tra­duc­tions les plus esti­mées sont celles de Marot, de Mal­herbe, de Racan et de J.-B. Rous­seau.

Marie-Nicolas BOUILLET,
Dictionnaire universel d’Histoire et de Géogra­phie,
vingt-sixième édition [1re édition, 1842], 1878,
p. 502 [Gallica, NUMM-4849].



 

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Dauid. Pro­phete, roi, tu’-geant, psal­miste, l’vn des neuf preux, caut-ber­ger, roial, ies­seïde, har­peur, guer­rier, ami de dieu, puis­sant, hebreu, race Ies­seïenne.

Dauid fils de Isai ou Ies­sé de la lignee de Iuda, fut d’icelle pre­mier roi. Il estoit beau de face, pru­dent en pa­roles, & fort bel­li­queus, avec ce bon ioueur de harpe. Apres la mort d’Isbo­seth il fut sacré roi sur tout Israël, & regna tant en Hebron qu’en Hieru­sa­lem l’espace de qua­rante ans.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 76v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_159]
(texte original).

[Cité de Dauid. Hieru­sa­lem.]

[Dauidique. Chant & chan­son, force.]

[Fils de Dauid. Iesus Christ.]