CE
gentil
feu,
ce trait,
ceste filasse
Si doucement m’ard, me naure, &
m’estraint,
Qu’ars, &
nauré,
lié,
mon cueur
ne craint
Bruslure, ou playe,
ou douleur
qu’on luy face.
Ny le
brasier
qui me brusle
d’audace,
Ny le
dur
fer
dedans mon cueur
empraint,
Ny le
fort
neud
qui
roide
me contrainct,
Ne me sçauroient distraire de sa
face.
Heureuse
flamme,
heureux
coup,
& lien,
O qu’à la fois vous m’apportez de
bien,
Quant par vous trois il faut que je trespasse.
Mais i’ay en gré
quoy qu’à
mort
suis astrainct
Ce
gentil
feu,
ce trait,
ceste filasse,
Qui doucement m’ard, me naure, &
m’estrainct.
CE
gentil
feu,
ce trait,
ceſte filaſſe
Si doucement m’ard, me naure, &
m’eſtraint,
Qu’ars, &
nauré,
lié,
mon cueur
ne craint
Bruſlure, ou playe,
ou douleur
qu’on luy face.
Ny le
braſier
qui me bruſle
d’audace,
Ny le
dur
fer
dedans mon cueur
empraint,
Ny le
fort
neud
qui
roide
me contrainct,
Ne me ſçauroient diſtraire de ſa
face.
Heureuſe
flamme,
heureux
coup,
& lien,
O qu’à la fois vous m’apportez de
bien,
Quant par vous trois il faut que je treſpaſſe.
Mais i’ay en gré
quoy qu’à
mort
ſuis aſtrainct
Ce
gentil
feu,
ce trait,
ceſte filaſſe,
Qui doucement m’ard, me naure, &
m’eſtrainct.
En ligne le
27/11/19.
Dernière révision le 16/02/26.