««« Pa­lès »»»

« Pa­lès » dans :
Du Bellay
1558
~ De fleurs, d’épis…
Perrin
1574
~ Toujours au plain des champs…

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Palès. Grande, rus­tique, féconde, déesse, ber­gère, sacrée, mon­tueuse ou mon­ta­gnère, cham­pêtre.

Palès était la déesse des bergers, qui tous les ans lui faisaient sacri­fice en plain champ le 22 du mois de Mai, afin qu’il lui plût garan­tir leur bétail de mala­die, et que des loups il ne fût endom­ma­gé, ou bien pour rendre fécond leur troupeau.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 189v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_385]
(texte modernisé).

[Voir aussi Cybèle]






















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Palés. Grande, rus­tique, feconde, deesse, ber­gere, sacree, mon­tueuse ou mon­ta­gnere, cham­pestre.

Palés estoit la deesse des bergers, qui tous les ans lui faisoient sacri­fice en plain champ le 22. du mois de Mai, afin qu’il lui pleut garan­tir leur bestiail de mala­die, & que des loups il ne fut endom­ma­gé, ou bien pour rendre fecond leur troupeau.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 189v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_385]
(texte original).

[Voir aussi Cybele]