««« Cani­cule »»»

« chienne » dans :
Le Saulx
1577
~ Si quelqu’un peut cueillir… (Th. 148)

~#~
















Voir aussi
« Canicule » selon
# Proust, 1549.
 

Canicule. Ardente, chaude, âpre, enra­gée, cuisante, esti­vale, malsaine, fiévreuse, étin­ce­lante, ica­rienne, chien étoi­lé, bouillante, enflam­mée, sèche, mala­dive, brûlante, furieuse, domma­geable, rouge, chaleu­reuse, alté­rée, per­ni­cieuse, ignée.

La Canicule se lève ès plus grandes chaleurs, le soleil entrant au premier degré de Leo, qui est le dix-septième de Juillet : et les merveil­leux effets qu’elle produit sur la terre, nous font assez connaître son arri­vée.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 45v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_97]
(texte modernisé).

[Canicu­laire. Chaleur.]

[Voir aussi Avant-chien, Chien céleste.]







Jean PROUST, 1549.


De la canicule) Il y a deux étoiles, qui s’appellent du nom de chien, l’un grand, l’autre petit. Il [Du Bellay] parle du petit, qui se montre environ le mois d’Août au tropique du cancre, où règnent les plus chauds, et dange­reux jours de l’année, qu’on appelle jours cani­cu­laires.

Jean PROUST, « Brève expo­si­tion de quelques passages poétiques les plus diffi­ciles contenus en cet œuvre »,
« De l’Ode IX »,
in DU BELLAY, Recueil de Poésie, 1549,
p. 87 [Gallica, NUMM-71119, PDF_88]
(texte modernisé).






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Canicule. Ardente, chaude, aspre, enra­gee, cuisante, esti­uale, mal-saine, fieureuse, estin­ce­lante, ica­rienne, chien estoil­lé, boüillante, enflam­mee, seiche, mala­diue, brulante, furieuse, domma­geable, rouge, chaleu­reuse, alte­ree, per­ni­tieuse, ignee.

La Cani­cule se leue és plus grandes chaleurs, le soleil entrant au premier degré de Leo, qui est le dix­septiesme de Iuillet: & les merueil­leus effects qu’elle produit sur la terre, nous font assez connoistre son arri­uee.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 45v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_97]
(texte original).

[Canicu­laire. Chaleur.]

[Voir aussi Auant-chien, Chien cœleste.]








Ian PROUST, 1549.


De la canicule) Il y a deux estoiles, qui s’appellent du nom de chien, l’un grand, l’autre petit. Il [Du Bellay] parle du petit, qui se montre enui­ron le moys d’Aoust au tropique du cancre, ou regnent les plus chaulx, et dange­reux iours de l’année, qu’on appelle iours cani­cu­laires.

Ian PROUST, « Brieue expo­si­tion de quelques passaiges poëtiques les plus diffi­ciles contenuz en cet œuure »,
« De l’Ode IX »,
in DU BELLAY, Recueil de Poesie, 1549,
p. 87 [Gallica, NUMM-71119, PDF_88]
(texte original).