Peu s’en fallait
qu’à mes
yeux
la lumière
Ne s’approchât, qui de loin
m’éblouit.
Dont tout ainsi que changer on la vit
En Thessalie : en la même manière
J’aurais changé ma
forme tout entière,
Comme mon cœur
est en elle, et en vit.
Mais étant loin du tout ne me ravit,
Tant qu’aurait fait, n’eusse
été si arrière.
Car si plus près
j’eusse eu son
beau
visage,
M’eût du tout fait une
marbrine
image,
Prisée après
d’avare
tourbe
unie.
Au moins serais hors de ce
feu
qui m’ard,
Dont j’ai envie
à celui
grand
vieillard,
Qui fait du dos
ombre
à Mauritanie.
Peu
s’en fallait
qu’à mes
yeux
la lumière
Ne s’approchât, qui de loin
m’éblouit.
Dont tout ainsi que changer
on la vit
En Thessalie : en la même
manière
J’aurais changé
ma forme tout entière,
Comme mon
cœur
est en elle, et en vit.
Mais étant loin
du tout ne me ravit,
Tant qu’aurait
fait, n’eusse
été si arrière.
Car
si plus près j’eusse
eu son
beau
visage,
M’eût
du tout fait une
marbrine
image,
Prisée
après d’avare
tourbe
unie.
Au
moins serais hors de ce
feu
qui m’ard,
Dont j’ai
envie
à celui
grand
vieillard,
Qui fait du
dos
ombre
à Mauritanie.
En ligne le
06/06/26.
Dernière révision le 06/06/26.