««« ge­lée »»»

« pruinæ » (latin), « gelée », « gelées » ou « gel » dans :
Ma­rulle
1497
~ Non tot Attica mella… (L’Attique n’a pas tant de miel…)
Ron­sard
1557
~ Le printemps n’a point…
Boys­sières
1578
~ Le vert, l’ardeur, le vent…
Blan­chon
1583
~ La rigueur du Tyran…
Grisel
1599
~ Plutôt le ciel voûté…

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Gelée. Morne, froide, hiémale, dure, trem­blante, boré­ale, âpre, pares­seuse, blanche, glaciale, pruineuse, morte, poignante, morfon­due, noire, cuisante. vois froid et hiver.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 112r°v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_230_231]
(texte modernisé).

[Congelé /-ée. Ambre, glace, grêle, sucre.]

[Gelé /-ée /-s. Alpes, Aqui­lon, décembre, eau, froid, froi­deur ou froi­dure, glace, grêle, hiver, Rhodo­pé, Scythie, vieillesse.]






















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Gelee. Morne, froide, hiemale, dure, trem­blante, bore­ale, aspre, pares­seuse, blanche, glaciale, pruineuse, morte, poignante, morfon­due, noire, cuisante. voi froid et hiver.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 112r°v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_230_231]
(texte original).

[Congelé /-ee. Ambre, glace, gresle, succre.]

[Gelé /-ee /-s. Alpes, Aqui­lon, decembre, eau, froid, froi­deur ou froi­dure, glace, gresle, hiuer, Rhodo­pé, Scythie, vieillesse.]