Tranche le
triste
fil
de son
fatal
ciseau,
Je n’entrerai,
Charon,
à regret
au bateau
Qui nous mène au
séjour
de la troupe
légère.
Quoi ?
voyant tant de fois la
guerre
sanguinaire
Allumer dans nos cœurs
son funeste
flambeau,
Et la Vertu
flotter comme un
frêle
vaisseau
À la merci
des vents
d’une foi
mercenaire :
Qui ne voudrait mourir plutôt
que de se voir
Honteusement contraint d’un
cruel
désespoir
À souffrir la
rigueur
d’un siècle
abominable ?
Plutôt que de souiller
l’honneur
de nos aïeux
Servant à
l’étranger,
au temps,
à nos neveux,
De fable,
et de jouet,
et de honte
exécrable ?
QU’ores de mes beaux ans la Parque la plus fière
Tranche le
triste
fil
de son
fatal
ciseau,
Je n’entrerai,
Charon,
à regret
au bateau
Qui nous mène au
séjour
de la troupe
légère.
Quoi ? voyant tant de fois la
guerre
sanguinaire
Allumer dans nos cœurs
son
funeste
flambeau,
Et la Vertu
flotter comme un
frêle
vaisseau
À la merci
des vents
d’une
foi
mercenaire :
Qui ne voudrait mourir plutôt
que de se voir
Honteusement contraint d’un
cruel
désespoir
À souffrir la
rigueur
d’un
siècle
abominable ?
Plutôt que de souiller
l’honneur
de nos aïeux
Servant à
l’étranger,
au temps,
à nos neveux,
De fable, et de jouet,
et de honte
exécrable ?
En ligne le
26/09/26.
Dernière révision le 26/09/26.