Orson
ami
ne fut oncques rivière,
Ni haute
mer,
où toutes les eaux
tendent,
Ni murs,
ni monts,
qui
grands
ombrages
rendent,
N’au ciel
nuée
à pleuvoir coutumière :
Ni autres cas privatifs de
lumière,
Tant soient-ils grands et hauts, qui tant
m’offensentoffendent,
Que fait un voile,
où deux
beaux
yeux
s’amendent ?émendent.
Et semble dire, or de plaindre as matière.
Et leur baisser, qui m’ennuie
à
grand
tort,
Ne sais s’il vient pour
crainte,
ou pour dédain,
Cause sera avant temps
de ma mort.
D’une
main
blanche
encore me complains,
Qui à me nuire a été toujours
caute,
Soi faisant roche
encontre mes yeux
haute.
Orson
ami
ne fut oncques rivière,
Ni
haute
mer,
où toutes les eaux
tendent,
Ni
murs, ni
monts, qui
grands
ombrages
rendent,
N’au
ciel
nuée
à pleuvoir coutumière :
Ni
autres cas privatifs de
lumière,
Tant soient-ils grands et
hauts,
qui tant m’offensentoffendent,
Que fait un
voile, où deux
beaux
yeux
s’amendent ?émendent.
Et semble
dire, or de plaindre as
matière.
Et
leur baisser,
qui m’ennuie
à
grand
tort,
Ne sais
s’il vient pour
crainte,
ou pour dédain,
Cause sera avant
temps
de ma mort.
D’une
main
blanche
encore me complains,
Qui à me nuire a
été toujours
caute,
Soi faisant
roche
encontre mes yeux
haute.
En ligne le
03/05/26.
Dernière révision le 03/05/26.