[…]
Je tais qu’on dit la
femme
au figuier
comparable,
En bois
et feuille
amer,
au seul fruit
amiable :
Et que tenant
de l’os
dont Dieu
vint l’enrichir
De notre
humaine
essence, elle ne veut fléchir.
Mais sans elle de fait, tant
d’amoureuses
âmes
De maint
aveugle
feu
ne nourriraient les
flammes :
L’âme
de maint amant
franchissant tout
devoir,
N’eût point fait de sa
vie
offrande
au désespoir.
[…]
Sans Hippodamieelle
oncques n’eût fait tant
d’horribles
ravages
Le peuple
à double forme,
aux Lapithes
sauvages.
Ni Samson,
ni Achab, ni David,
ni Joran,
Passionné,
crédule,
impudique,
Tyran,
N’eût contenté,
n’eût cru, n’eût
aimé, n’eût ouïe,
Dalila, Jézabel, Bethsabée, Athalie.
Bref sans elle on n’eût vu renverser tant de fois
Les appuis
des maisons,
ni les sceptres
des Rois.
[…]
[…]
Je tais qu’on dit
la femme
au figuier
comparable,
En bois
et feuille
amer,
au seul fruit
amiable :
Et que tenant de l’os
dont Dieu
vint l’enrichir
De notre
humaine
essence, elle ne veut
fléchir.
Mais sans elle de fait,
tant d’amoureuses
âmes
De maint aveugle
feu
ne nourriraient les flammes :
L’âme
de maint amant
franchissant tout
devoir,
N’eût
point fait de sa vie
offrande
au désespoir.
[…]
Sans Hippodamieelle
oncques n’eût
fait tant d’horribles
ravages
Le peuple
à double forme,
aux Lapithes
sauvages.
Ni Samson, ni Achab,
ni David, ni Joran,
Passionné,
crédule,
impudique,
Tyran,
N’eût
contenté,
n’eût
cru,
n’eût
aimé,
n’eût
ouïe,
Dalila,
Jézabel,
Bethsabée,
Athalie.
Bref sans elle on n’eût
vu renverser tant de fois
Les appuis
des maisons,
ni les sceptres
des Rois.
[…]
En ligne le
20/04/26.
Dernière révision le 20/04/26.