««« soir ou se­rée »»»

« soir » ou « sérée » dans :
Phi­lieul
1548 [1555]
~ Maints ani­maux… (Canz., 19)
~ La mer n’a point… (Canz., 237)
Ron­sard
1552
~ Ni ce corail…
1578
~ Quand vous serez bien vieille…
Magny
1557
~ J’ai dit cent fois, Pascal…
Jacques de Romieu
1584
~ Que servent ces œillets…
Le Poulchre
1587
~ S’on voyait votre Été…
Las­phrise
1597
~ Plutôt le monde…
Malde­ghem
1606
~ Tout ani­mal… (Canz., 22)
~ Tant d’ani­maux… (Canz., 237)
Certon
1620
~ Esprits qui vole­tez…

~#~














 

Soir ou Serée. Tarde ou tar­dive, étoi­lée, obscure ou obs­cur­cie, froide, ocieuse, vêpre ou ves­per­tine, noire, ombreuse, rouge ou rou­gis­sante, fraîche, occi­dente.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 247v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_501]
(texte modernisé).

[Séreux. Vêpre ou vê­prée.]

[Soiree ou soireuse. Fraîcheur ou fres­cade.]






















«««  #  »»»

Soir ou Seree. Tarde ou tar­diue, estoi­lee, obscure ou obs­cur­cie, froide, otieuse, vespre ou ves­per­tine, noire, ombreuse, rouge ou rou­gis­sante, fraiche, occi­dente.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 247v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_501]
(texte original).

[Sereus. Vespre ou ves­pree.]

[Soiree ou soireuse. Frescheur ou fres­cade.]