Bien mille fois, ô ma
douce
Guerrière,
J’ai hasardé mon
esprit
et mon cœur,
Pour en mon nom vous faire la
prière
Telle que doit un
pauvre
serviteur :
Mais étonné de la
douce
fureur
De qui souvent j’avais reçu la
flamme,
Las ! je perdais et mon
cœur
et mon âme
Insuffisant d’aborder la
grandeur
Et la beauté
d’une si
belle
Dame.
[…]
Bien mille
fois, ô ma
douce
Guerrière,
J’ai
hasardé mon
esprit
et mon cœur,
Pour en mon nom vous faire
la prière
Telle que doit un
pauvre
serviteur :
Mais
étonné de la
douce
fureur
De qui souvent
j’avais
reçu la
flamme,
Las ! je perdais et mon
cœur
et mon âme
Insuffisant
d’aborder la
grandeur
Et la
beauté
d’une si
belle
Dame.
[…]
En ligne fin 2006 ou
début 2007 mais oublié dans les recensements,
versé dans l’anthologie principale le
06/10/26.
Dernière révision le 06/10/26.