Cent mille fois, et en cent mille lieux
Vous rencontrant, ô ma
douce
guerrière !
Le pied
tremblant
me retire en arrière
Pour avoir paix
avecque vos
beaux
yeux.
Mais ie ne puis, et ne pourraient les
Dieux
Freiner le cours
de ma volonté
fière.
Si je le puis, la
superbe
rivière
Fera le sien monter jusques aux
cieux.
Que te sert donc éloigner le
vainqueur
Ô toi mon œil !
si au milieu du cœur
Je sens le fer,
dont il faut que je meure ?
Ainsi le
cerf
par la plaine
élancé
Évite
l’arc
meurtrier,
qui l’a blessé,
Mais non le trait,
qui toujours lui demeure.
Cent mille fois,
et en cent mille lieux
Vous rencontrant,
ô ma
douce
guerrière !
Le pied
tremblant
me retire en arrière
Pour avoir paix
avecque vos
beaux
yeux.
Mais je ne puis,
et ne pourraient les Dieux
Freiner le cours
de ma volonté
fière.
Si je le puis, la
superbe
rivière
Fera le sien monter jusques aux
cieux.
Que te sert donc éloigner le
vainqueur
Ô toi mon œil !
si au milieu du cœur
Je sens le fer, dont il faut que je
meure ?
Ainsi le
cerf
par la plaine
élancé
Évite l’arc
meurtrier, qui l’a
blessé,
Mais non le trait, qui toujours lui demeure.
En ligne le
06/10/26.
Dernière révision le 06/10/26.