««« Py­thon »»»

« Py­thons » et « Python » dans :
Jo­delle
1574
~ Ne les a-t-on pu donc…

~#~
















voir aussi
« Python » selon
# Bouillet, 1878.

 

Python. Enflé, hideux, vieil, terre-né, horrible, azu­ré, limo­neux, vilain, deuca­lio­néan, infect, dange­reux.

L’on dit que Python fut un serpent d’admi­rable grandeur, engen­dré du limon de la terre, après le déluge de Deuca­lion, et qu’Apol­lon dès qu’il fut né le tua, dont il est appe­lé Pythien.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 223r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_452]
(texte modernisé).

[Pythien. Apol­lon, arc, Ladon, laurier, oracle.]

[Voir aussi Latone.]

[Voir aussi aspic, basi­lic, dragon.]







Marie-Nicolas BOUILLET, 1878.


PYTHON, serpent énorme qui appa­rut sur la terre lorsque les eaux du déluge de Deuca­lion se reti­rèrent, avait pour demeure le Parnasse. Il fut tué à coups de flèches par Apol­lon, qui insti­tua à cette occa­sion les Jeux pythiques. Delphes, voisine du lieu où fut tué le monstre, prit de là le nom de Pytho. On fait naître de Python la Gorgone, Géryon, le Sphinx, l’hydre de Lerne, etc. Le serpent Python repré­sente sans doute les miasmes malfai­sants qui sortaient des maré­cages après le déluge ; Apol­lon, vainqueur de Python, c’est le soleil, dont les rayons séchèrent le sol.

Marie-Nicolas BOUILLET,
Diction­naire univer­sel d’Histoire et de Géo­gra­phie,
vingt-sixième édition, 1878,
p. 567 [Gallica, NUMM-4849].







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Python. Enflé, hideus, vieil, terre-né, horrible, azu­ré, limon­neus, vilain, deuca­lio­nean, infect, dange­reus.

L’on dit que Python fut vn serpent d’admi­rable grandeur, engen­dré du limon de la terre, après le deluge de Deuca­lion, & qu’Apol­lon des qu’il fut né le tua, dont il est appel­lé Pythien.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 223r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_452]
(texte original).

[Pythien. Apol­lon, arc, Ladon, laurier, oracle.]

[Voir aussi Latone.]

[Voir aussi aspic, basi­lic, dragon.]








Liens

* On peut voir Apol­lon tuant le serpent Python parmi les 137 gravures illus­trant la traduc­tion des Méta­mor­phoses d’Ovide par Nico­las Renouard (1651), dispo­nibles sur un site de la Nihon Univer­si­ty de Tokyo.

Liens valides au 02/12/18.