««« œil­la­de »»»

« œillade » ou « œillades » dans :
Turrin
1572
~ Chênes cou­lez le miel…
Baïf
1573
~ Jamais œil, bouche, poil…
Du Monin
1585
~ Yeux pur cris­tal d’amour…
Des­aurs
1589
~ Tel qu’un pas­sant…
Poupo
1590
~ Qu’on tourne son re­gard…
Claude Gar­nier
1609
~ Qui peut nom­brer…


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Œillade. Sub­tile, attrayante, dé­tour­née, las­cive, douce, affé­tée, lente, amou­reuse, mes­sa­gère, abais­sée, moite, vé­né­rienne, pi­teuse. Le dimi­nu­tif Œil­la­dette.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 181v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_369]
(texte modernisé).

[Œilladée. Danse.]

[Œilladière /-s. Danse, larmes.]


 

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Oeillade. Sub­tile, attraiante, des­tour­nee, las­ciue, douce, affe­t­tee, lente, amou­reuse, mes­sa­gere, abais­see, moite, ve­ne­rienne, pi­teuse. Le dim. Oeil­la­dette.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 181v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_369]
(texte original).

[Œilladee. Danse.]

[Œilladiere /-s. Danse, larmes.]