Hugues SALEL
(1504-1553)
Premier texte en ligne :
1545 : Et quant aux dons…
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1 texte sur preambule.net :

c’est une peine

Qui grand travail, et peu d’honneur amène
(Car quoi que fasse un parfait traducteur,
Toujours l’honneur retourne à l’inventeur)

 
L’abbé GOUJET, 1748
 

HUGUES SALEL.

Olivier de Magny avait pleuré la mort d’Hugues Salel avant celle de Mellin de Saint-Gelais [1]. Ces trois Poètes étaient amis, et s’encensaient mutuel­lement. Salel qui a mérité aussi les éloges de Clément Marot, naquit à Casals en Quercy vers l’an 1504. On ne sait rien de sa famille, ni de sa première édu­cation. Livré de bonne heure à la passion des vers, qui saisit si violemment ceux qui sont nés pour la poésie, ce fut par là qu’il se fit connaître. Ce talent lui acquit l’estime et l’affection du Roi Francois Ier qui l’honora de la qualité de son Poète, et le combla de biens. Comme il avait embrassé l’État Ecclé­sias­tique, il eut de la libé­ra­lité de ce Prince plusieurs béné­fices, entre autres l’Abbaye de Saint-Chéron, Ordre de saint Augustin, Congré­gation de France, dans le Faubourg de Chartres.

[…]

L’abbé GOUJET,
Bibliothèque française,
ou Histoire de la Littérature française,
tome XII, 1748, pp. 1-2
[Gallica, N0050655_PDF_4_5]
(texte modernisé).


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Notes

[1] La "vie" de Hugues Salel fait suite, au début du tome XII de la Biblio­thèque de l’abbé Goujet, à celle de Mellin de Saint-Gelais qui termine le tome XI.





Liens

Éditions en ligne

* Une version élec­tro­nique des dix premiers livres de L’Iliade traduits par Salel est en ligne sur le site Iliade Odyssée : textes, site consacré aux traductions en français de l’Iliade et de l’Odyssée à travers les siècles.


 


En ligne le 01/07/13.
Dernière révision le 03/07/13.